•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  • Archives
  • Une alimentation méditerranéenne qui fait du bien au cœur

    Assiette de calmars grillés avec un quartier de citron

    L'alimentation méditerranéenne est de plus en plus appréciée des Canadiens.

    Photo : Radio-Canada

    Radio-Canada

    Elle a été inscrite depuis 2010 par l’UNESCO dans sa liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. L’alimentation méditerranéenne est de plus en plus adoptée depuis quelques décennies par les Canadiens parce qu’elle contribue à leur bien-être et à leur santé.

    Manger pour mieux vivre

    Plusieurs études ont démontré que les peuples qui vivent en bordure de la Méditerranée, et particulièrement en Italie, ont un taux moins élevé de maladies cardiovasculaires que nous, les Nord-Américains.

    Hélène Laurendeau, 1990

    Est-il vrai, comme le veut la colorée expression populaire « on creuse sa tombe avec ses dents », qu’une alimentation déséquilibrée peut entraîner des conséquences fatales?

    La diététiste Hélène Laurendeau, dans une chronique présentée à l’émission Édition magazine du 8 novembre 1990, le croit.

    Édition magazine, 8 novembre 1990

    Elle nous rappelle que, déjà à cette époque, des études scientifiques avaient identifié le déséquilibre qui existe dans les modes d’alimentation développés en Amérique du Nord.

    Par contre, dans le bassin méditerranéen, ajoute-t-elle, la manière de manger joue un rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires. C’est le fameux « régime » méditerranéen.

    « Régime » n'est d'ailleurs peut-être pas le mot approprié. On ne perd pas nécessairement du poids si on l'adopte. On devrait plutôt parler d'une alimentation à la méditerranéenne.

    Les aliments constituant ce type d'alimentation comprennent moins de gras animal et saturé. La cuisine méditerranéenne utilise plus de fibres, de fruits, de légumes et de légumineuses que l'alimentation nord-américaine.

    L’or liquide de l’alimentation méditerranéenne

    Un des éléments essentiels associés à cette cuisine est l’huile d’olive.

    C’est l’Espagne qui produit le plus de ce fruit. L’extraction de son huile est une activité pratiquée dans le bassin méditerranéen depuis au moins 5000 ans.

    Longtemps marginale, la consommation d’huile d’olive atteignait 43 millions de litres en 2017 au Canada.

    Acheter de l’huile d’olive est pour plusieurs consommateurs un peu compliqué.

    L'épicerie, 22 septembre 2003

    Le 22 septembre 2003, le coanimateur de L’épicerie, Denis Gagné, propose un reportage qui explique les caractéristiques d’une bonne huile d’olive.

    En compagnie de l’importateur Angelo Rindone, Denis Gagné démystifie certains mythes et révèle certaines vérités à propos des huiles d’olive qui nous aidera à faire un choix éclairé.

    Premièrement, la notion de « première pression à froid » serait dépassée.

    Puis on devrait se méfier de l’étiquette indiquant « huile d’olive légère ».

    L’huile d’olive est un corps gras et elle va toujours avoir le même nombre de calories si elle est pure.

    Troisièmement, il faudrait acheter une huile d’olive vendue dans des bouteilles opaques. La lumière oxyde l’huile d’olive et la rend rance.

    Une huile d’olive de qualité coûte quand même assez cher, selon Angelo Rindone.

    « C’est un peu normal », ajoute le critique culinaire Philippe Mollé. Il faut presser de cinq à sept kilos d’olives pour extraire un litre d’huile.

    Une bouteille d’huile d'olive bon marché est généralement un peu suspecte.

    En mars 2017, l’émission L’épicerie révélait que plus de 30 % des échantillons d’olive de marques connues ou moins connues analysés par l’Agence canadienne d’inspection des aliments étaient soit frelatés, soit impropres à la consommation ou encore mal étiquetés.

    Une vertu éprouvée

    L'épicerie, 3 septembre 2014

    Le 3 septembre 2014, la coanimatrice de L’épicerie, Johane Despins, décortique dans un reportage une étude clinique qui prouve l’existence d’un lien entre l’alimentation méditerranéenne et la protection du système cardiovasculaire.

    La très sérieuse revue The New England Journal of Medicine publie les résultats d’une étude espagnole réalisée sur 7000 personnes et effectuée sur une durée de cinq ans.

    L’étude conclut que l’alimentation méditerranéenne a un réel impact sur la santé cardiovasculaire.

    Les risques cardiovasculaires diminuent de 30 % lorsqu’on adopte une alimentation de type méditerranéen par rapport à une diète faible en gras.

    En 2014, l’effet de réduction était plus important qu’avec ce qu’on pouvait obtenir avec un médicament.

    Les chercheurs indiquent aussi que la consommation de noix avec une alimentation méditerranéenne contribue à réduire les risques cardiovasculaires.

    L’autre secret de l’alimentation méditerranéenne, c’est sa faible teneur en sucre qui est de plus en plus perçue par le milieu médical comme un véritable poison.

    D’autres études cliniques sérieuses ont prouvé que l’alimentation méditerranéenne protège contre certaines formes de cancer et contre certaines maladies du cerveau.

    Encore plus de nos archives

    Commentaires fermés

    L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.

    Archives

    Alimentation