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Les intervenantes en petite enfance haussent le ton en Outaouais

Cinq intervenantes en petite enfance avec en main, une copie du manifeste.

Des intervenantes en petite enfance apportent un manifeste signé par 18 000 personnes au bureau du ministre de la Famille, Mathieu Lacombe.

Photo : Radio-Canada / Frédéric Pepin

Radio-Canada

Un groupe d'intervenantes en petite enfance ont déposé un manifeste signé par 18 000 personnes ainsi que 2 000 messages d'appui au bureau de comté du ministre de la Famille Mathieu Lacombe.

Bouchon le clown joue de l’accordéon.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Bouchon le clown est aussi présent au bureau du ministre Lacombe en appui aux revendications des travailleuses de la petite enfance. Au milieu de la table, les 2000 « messages d'amour » présentés au ministre de la Famille.

Photo : Radio-Canada / Frédéric Pepin

Le ministre n'était pas sur place pour recevoir « mots d'amour pour les travailleurs des centres de la petite enfance (CPE) en milieu familial » déposés en ce jour de la Saint-Valentin.

Ce sont des intervenants, des parents, des membres du public qui envoient un message de soutien et de reconnaissance du travail des travailleurs,travailleuses du milieu de la petite enfance.

Le dépôt de ce manifeste coïncide avec la troisième semaine de moyens de pression dans le milieu de la petite enfance.

La femme se trouve devant le bureau, du secteur Buckingham à Gatineau.

La présidente de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ), Valérie Grenon, devant le bureau du ministre de la Famille, Mathieu Lacombe.

Photo : Radio-Canada / Frédéric Pepin

Des milliers de personnes ont appuyé notre manifeste appelant le gouvernement à valoriser la profession d’intervenante en petite enfance. Nous espérons sincèrement que le ministre de la Famille prendra le temps de considérer à leur juste valeur ces nombreux témoignages.

Valerie Grenon, présidente, Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ)

Les négociations se poursuivent entre les responsables de services éducatifs en milieu familial et le gouvernement.

Des enfants tiennent des jouets.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les intervenantes en petite enfance se mobilisent vendredi en Outaouais.

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

Selon les chiffres présentés par la FIPEQ-CSQ, les intervenantes gagnent l'équivalent de 12,42 $ l'heure et disent avoir reçu une offre de 12,48 $ l'heure de la part du gouvernement.

Les représentants syndicaux revendiquent 16,75 $ en guise de rattrapage.

Il faut réaliser que la petite enfance, c'est le premier maillon fort du système de l'éducation et les intervenantes travaillent 50 heures par semaine pour préparer les enfants à l'école.

Sonia Éthier, présidente, Centrale des syndicats du Québec (CSQ)
Portrait de la présidente, dehors, l'hiver.

La présidente de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Sonia Éthier était présente à Gatineau lors de la livraison des doléances au bureau du ministre du Travail.

Photo : Radio-Canada / Frédéric Pepin

Mme Éthier ajoute que le ministre doit entendre le messager, il a la responsabilité de donner des conditions et des salaires à la hauteur de ce qu'elles [les travailleuses] font pour la société québécoise.

Les travailleurs détiennent présentement en mandat de grève.

Mathieu Lacombe en entrevue avec les journalistesAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe

Photo : Radio-Canada

Comme moyen de pression, les garderies ouvrent leurs portes avec 15 minutes de retard par semaine pendant huit semaines.

Les syndicats envisagent comme prochain moyen de pression de déclencher une des séries de grèves d'une demi-journée.

Je pense que c'est un peu tôt pour faire la grève, la négociation vient de commencer et je pense que c'est tôt pour prendre en otage les parents. Je les incite à poursuivre les discussions à la table.

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille du Québec

La fédération syndicale a mené des sondages régionaux auprès de 2 800 responsables de services éducatifs en milieu familial et soutient qu'en Outaouais, près de la moitié des membres envisagent de devoir fermer leurs portes d'ici 3 ans avec les offres actuelles du gouvernement.

Avec les informations d'Antoine Trépanier et de Frédéric Pepin

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