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Deux frères d’Ottawa comme piliers des Griffons du Cégep de l’Outaouais

Deux frères en entrevue

Alexandre St-Denis (gauche) et Maxime St-Denis (droite) sont des piliers avec les Griffons du Cégep de l'Outaouais.

Photo : Radio-Canada / Kim Vallière

Kim Vallière

Leur complicité est indéniable. Alexandre et Maxime St-Denis terminent les phrases l’un de l’autre à la même manière qu’ils se complètent sur un terrain de volleyball. Les frères partagent aussi un objectif : remporter un titre provincial avec les Griffons du Cégep de l’Outaouais.

Qu’est-ce qui explique ce lien si étroit? Peut-être les 15 petits mois qui séparent Alexandre et Maxime ou encore le fait qu’ils ont joué au sein de la même équipe pendant 10 de leurs 11 années au volleyball.

On est vraiment proches parce qu’on passe presque 24  heures sur 24, 7 jours sur 7 ensemble, en voiture, au Cégep, à la maison, explique Alexandre, l’aîné du duo St-Denis.

Ils vivent à Ottawa, mais ont choisi de poursuivre leurs études sur la rive québécoise de la rivière des Outaouais. Les jeunes hommes de 19 et 20 ans passent donc au moins une heure par jour ensemble dans la voiture, pendant leurs déplacements.

Des fois, il y a de la chicane, mais juste parce qu’on est compétitifs sur le terrain. À l’extérieur du terrain, tout est calme. On a une très bonne relation, ajoute Maxime, qui a été initié très jeune au sport avec son frère par leur père François, un entraîneur de volleyball.

On essaie de se considérer comme des coéquipiers, mais comme frères, il y a un peu plus de rivalité.

Alexandre St-Denis

Le plus jeune est passeur, le plus vieux ailier. Ils jurent qu’il n’existe pas de favoritisme lorsque vient le temps de distribuer la balle au filet. Si je vois qu’il y a un bon affrontement, si je vois qu’il y a une ouverture, je vais lui donner, mais je ne lui donne pas plus de balles, promet le benjamin de la famille St-Denis dans un éclat de rire.

Un ballon à l'avant-plan, devant un entraînement de volleyball.

Les Griffons du Cégep de l'Outaouais pendant un entraînement de volleyball masculin

Photo : Radio-Canada / Kim Vallière

Avec Guillaume Boucher, le meilleur marqueur de la première division du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ), les St-Denis représentent des piliers au sein de leur formation.

Ce sont des gars très motivés, qui travaillent très fort, ils sont des naturels et ils adorent le volleyball, raconte à leur sujet l’entraîneur-chef des Griffons, Paul Tamburrini, qui compte aussi un autre duo de frères dans son équipe, Alexandre et Frédérick Paquette.

Objectif : titre provincial

Les deux frères termineront bientôt leur séjour au Cégep de l’Outaouais avec en poche un diplôme en sciences humaines. Avant de poursuivre leur carrière avec les Carabins du Cégep de l’Outaouais l’an prochain, ils ont une mission pour bien terminer une de leur meilleure saison de volleyball.

On veut gagner un titre provincial, lance Alexandre sans hésiter. L’attaquant se souvient de la défaite en trois manches subie par les Griffons l’hiver dernier face aux Titans du Cégep de Limoilou.

Maxime s’empresse d’ajouter que l’année passée, on était proche, ça nous a fait mal et on aime ça repenser à ça à chaque fois qu’on pratique. On était là, on était si proche, mais là, cette année, c’est notre année.

Les Griffons termineront leur saison régulière dimanche contre les Cheminots du Cégep de Saint-Jérôme. Ils sont assurés de finir au deuxième rang du classement.

On donne tout ce qu’on peut en pratique, comme si c’était la finale provinciale. On ne veut pas avoir de regret à la fin, insiste Maxime, qui espère que son passage et celui de son frère au sein de l’équipe de Tamburrini vont avoir contribué à jeter des bases solides pour les prochaines années du programme en Outaouais.

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Ottawa-Gatineau

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