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La détresse des enseignants provoquée par la désinformation, réplique le ministre Roberge

Jean-François Robert au Salon bleu.

Le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge

Photo : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

La détresse des enseignants qui songent à démissionner de la profession est le fruit de « la désinformation » des syndicats et des partis d'opposition, réplique le ministre de l'Éducation Jean-François Roberge.

Invité à réagir à la création d'un mouvement d'enseignants prêts à déserter le réseau à la suite de l'adoption du projet de loi 40 sur la gouvernance scolaire, le ministre Roberge a jeté la pierre aux syndicats et aux partis d'opposition.

La désinformation qui se fait quant à la Loi 40 [...] suscite de la détresse chez certains membres du personnel scolaire. C’est déplorable et surtout, ça doit cesser, a réagi le cabinet du ministre dans une déclaration écrite.

Avant son adoption, la Fédération autonome de l'enseignement avait notamment qualifié la loi de « la pire attaque » contre les enseignants.

Nous appelons les oppositions et les syndicats d’enseignement à mettre de côté leurs intérêts personnels et à faire preuve d’un peu de responsabilité dans leurs propos.

Déclaration du cabinet du ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge

Le recours au bâillon pour faire adopter le projet de loi, lequel visait notamment à abolir les élections scolaires et à transformer les commissions scolaires, a notamment dérangé certains enseignants.

C'est d'ailleurs ce qui a déclenché la création du mouvement spontané À bout de souffle...ça suffit! C'est une insulte envers nous, a déclaré son instigatrice Geneviève Groleau, une enseignante au primaire.

M. Roberge assure que la loi vient reconnaître l’expertise des enseignantes et enseignants et leur donne davantage d’autonomie.

Ce climat survient alors que le gouvernement s'apprête à négocier avec les enseignants pour leurs prochaines conventions collectives.

Les offres patronales, présentées en décembre, ont été décriées par les syndicats.

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