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Certains Canadiens en quarantaine sur un navire au Japon seraient transférés à terre

Des passagers regardent le paysage accoudés au balcon de leur cabine.

Certains passagers peuvent prendre l'air au balcon pendant la période de quarantaine qui leur est imposée à bord du bateau de croisière.

Photo : Associated Press / Kenzaburo Fukuhara

Radio-Canada

Certains Canadiens à bord du navire de croisière Diamond Princess, au large du Japon, pourront terminer leur quarantaine sur la terre ferme.

Les personnes plus vulnérables, plus âgées, seraient touchées par cette mesure.

Dans une mise au point jeudi sur la situation des Canadiens à bord de deux bateaux de croisière en quarantaine, le ministre canadien des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne, a déclaré être en contact avec son homologue japonais.

Le ministre a ajouté être en communication avec les autorités japonaises pour évaluer dans quel contexte cela se ferait. Qui pourrait être admissible. On aura plus de détails dans les prochaines heures pour communiquer aux familles, a-t-il dit.

M. Champagne a ajouté que des équipes d'intervention d'urgence et des responsables consulaires canadiens étaient au Japon pour s'assurer que les Canadiens reçoivent l'aide dont ils ont besoin, dont la possibilité de contacter leurs proches à la maison.

Douze Canadiens ont contracté le nouveau coronavirus sur ce navire.

Les 3500 passagers du Diamond Princess sont en quarantaine depuis la semaine dernière. Jusqu'à présent, 218 d'entre eux ont reçu un diagnostic positif du virus, que l'Organisation mondiale de la santé a baptisé COVID-19.

Il y a clairement un nombre important de cas dans un environnement clos à bord de ce navire. On négocie actuellement pour permettre aux patients plus âgés de quitter le navire. C'est difficile pour n'importe qui de vivre dans un environnement clos comme celui-là, mais c'est particulièrement difficile pour un aîné, a déclaré mercredi en conférence de presse le directeur du Programme OMS de gestion des situations d'urgence sanitaire, le docteur Michael Ryan.

Le Westerdam touche terre

Par ailleurs, un autre navire, le Westerdam, a finalement accosté au Cambodge. Le ministre a souligné qu'environ 250 Canadiens se trouvaient à bord. Le bateau avait erré en mer plus de 10 jours, plusieurs ports asiatiques lui interdisant d'accoster par crainte du coronavirus.

Sur ce bateau, il n'y a pas de cas de coronavirus. Ce sera donc une évacuation normale avec les autorités de Holland America.

Les premiers passagers ont été accueillis par le premier ministre cambodgien Hun Sen qui leur a offert des fleurs en signe de bienvenue.

Le premier ministre cambodgien a autorisé le navire à débarquer dans le port de Sihanoukville pour mettre un terme à la maladie de la peur qui sévit dans le monde.

La compagnie remboursera la croisière aux passagers, paiera leur rapatriement et leur offrira la prochaine croisière.

Avec les informations de La Presse canadienne

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