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L'ombre du coronavirus plane sur les restaurants du Grand Vancouver

Un serveur prépare une table.

Les restaurants asiatiques de Richmond, dans le Grand Vancouver, sont généralement occupés autour du Nouvel An lunaire.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L'ombre d'une épidémie de coronavirus plane sur les restaurants du Grand Vancouver, qui peine à attirer de la clientèle en cette période de l'année généralement occupée.

L'aire de restauration presque vide du Centre commercial Aberdeen, à Richmond, n'est qu'un exemple de l'effet d'entraînement de l'épidémie de COVID-19, le nom donné à la maladie causée par le nouveau coronavirus en Chine.

Normalement, on doit se battre pour une table, constate Joey Kwan, le directeur des relations publiques du centre commercial.

Une aire de restauration vide.

L'aire de restauration généralement animée du centre Aberdeen n'est qu'à moitié pleine depuis l'épidémie de COVID-19.

Photo : Radio-Canada

La perte de sa clientèle est en grande partie due aux craintes et aux rumeurs entourant le coronavirus qui a infecté quatre personnes dans la province. C'est très compréhensible. Nous voulons nous protéger, nous et notre famille, reconnaît-il.

Les affaires sont en baisse pour l'ensemble des restaurants, observe David Chung, de l'association des propriétaires de cafés de restaurants asiatiques de la Colombie-Britannique.

La plupart des restaurants ne servent plus que quelques tables le soir au lieu d'avoir une salle comble. Beaucoup d'entre eux ont perdu entre 50 % à 80 % de leur activité, estime-t-il. Ce n'est pas bon.

Risques faibles au Canada

Les autorités chinoises au Canada ont publié un message en janvier invitant le public à éviter les endroits bondés et les grands rassemblements.

Bonnie Henry sous les caméras des journalistes.

Sept cas d'infections au coronavirus ont été confirmés au Canada, rappelle la Dre Bonnie Henry. Le risque de contracter le virus est donc faible, assure-t-elle.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Toutefois, la médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique, Bonnie Henry, rappelle que le risque est toujours très faible au Canada.

Non, je ne pense pas que nous ayons une raison d'annuler des manifestations, affirme-t-elle.

David Chung espère que ce message sera entendu.

Après un moment, les gens veulent sortir, non? Je veux dire vraiment combien de temps peut-on vraiment rester à la maison , demande-t-il.

Le bilan des victimes de l'épidémie a atteint au moins 1355 en Chine, selon les autorités locales.

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