•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Québec confirme la création de 2700 places en services de garde subventionnés

Des enfants lèvent les bras en chantant.

La majeure partie des places iront aux parents étudiants.

Photo : iStock

Radio-Canada

Le ministre québécois de la Famille, Mathieu Lacombe, a confirmé jeudi après-midi la création de près de 2700 places en services de garde subventionnés, dont devraient surtout bénéficier les parents qui sont aux études.

Cette nouvelle fait suite à un appel de projets lancé en mars 2019, dans le cadre du budget provincial et annoncé le mois précédent.

Le ministre Lacombe, qui a fait cette annonce à Trois-Rivières, avait en effet déjà promis l’ajout de quelque 13 500 places supplémentaires dans le réseau des services de garde, dont 11 000 avaient été approuvées et provisionnées par le gouvernement libéral précédent en 2011 et en 2013 sans toutefois qu’il y donne suite.

Environ 1700 places de plus avaient fait l’objet d’un appel de projets en 2018.

Les 2700 nouvelles places – un peu plus que les 2500 promises – impliquent des subventions récurrentes qui devraient totaliser autour de 35,4 millions de dollars par année.

Un investissement supplémentaire de 26,5 millions de dollars doit permettre de développer les infrastructures des centres de la petite enfance.

La plupart des régions de la province bénéficieront de ces places.


Mathieu Lacombe parle, debout, à l'Assemblée nationale.

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille.

Photo : Radio-Canada

La part du lion, soit près de 2200 places créées dans le cadre de 50 projets différents, ira aux parents étudiants. Un peu plus de 1500 places seront créées en centres de la petite enfance et 670 en garderies subventionnées. Les 50 projets devront être réalisés dans les deux ans suivant le feu vert du ministre de la Famille.

Près de 500 autres places découleront de 78 projets.

Québec a réduit du quart la participation financière habituellement réclamée des CPE dans le cadre du programme de financement des infrastructures et l'a même éliminé pour les projets visant les secteurs où les besoins étaient les plus criants.

Avant d'être retenus, les différents projets avaient été analysés par des comités consultatifs qui les ont ensuite recommandés au ministre.

Avec les informations d'Alex Boissonneault, correspondant parlementaire

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Politique provinciale

Politique