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La Ville de Vancouver veut que les documents de la vente de Little Mountain soient publics

Un plan aérien du terrain Little Mountain

Le site de Little Mountain, d'une superficie de six hectares, est resté vide depuis la démolition controversée des bâtiments existants en 2009.

Photo : Holborn / Ville de Vancouver

Radio-Canada

Le conseil municipal de Vancouver a adopté à l'unanimité une motion pour accorder son appui à un groupe communautaire qui demande la divulgation publique de documents liés à la vente, en 2008, du complexe de logements sociaux de Little Mountain.

Le projet de logement de Little Mountain, qui est suspendu depuis plus d'une décennie, a fait l'objet d'un examen minutieux à une époque où l'accessibilité au logement est devenue un problème majeur à Vancouver.

Achevé en 1954, le complexe de 224 logements sociaux était le premier projet de logement social moderne à grande échelle de Vancouver. Le complexe, situé près des rues Main et de la 37e, abritait une communauté dynamique.

Le site a d'abord été géré par le gouvernement fédéral, puis transmis à la province, gouvernée par les Libéraux à l'époque, pour ensuite être vendu en 2008 au promoteur privé Holborn Holdings.

Recréer une communauté

Le plan de réaménagement comprenait 1400 maisons à valeur marchande, mais également 234 logements sociaux, des garderies, un nouveau centre communautaire et un parc public. On avait alors demandé aux résidents de déménager, mais en leur promettant qu'ils pourraient y retourner après que le nouveau complexe immobilier aurait été construit.

Cependant, alors que la plupart des logements sur le site ont été démolis en 2009, très peu de progrès ont été réalisés. La majeure partie du lotissement est restée vacante au cours de la dernière décennie.

Le voir rester vide si longtemps alors que tant de personnes dans notre ville ont besoin de maisons, c'est bouleversant, se désole la conseillère municipale Christine Boyle, qui a présenté la motion.

Madame Boyle a déclaré que même si la ville a une compétence limitée sur ce qu'elle peut faire avec le terrain, elle peut néanmoins soutenir les efforts visant à instaurer une certaine responsabilité et transparence.

La communauté a déployé beaucoup d'efforts pendant de nombreuses années pour rendre ces documents publics, a-t-elle déclaré. Et il est dans l'intérêt de la ville de savoir quelles étaient les dispositions de ce contrat pour éclairer nos décisions pour l'avenir.

Étant donné que la motion est adoptée, le maire Kennedy Stewart écrira une lettre de soutien au groupe pour la divulgation complète du document.

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