•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une Winnipégoise cherche des familles de la Seconde Guerre mondiale grâce à des cartes postales

Une femme assise qui tient entre les mains, devant son visage, des cartes postales.

Laurel Martin explique qu’après la guerre, son grand-père, le sergent William Frey, a ramené chez lui en Saskatchewan environ 50 cartes postales.

Photo : Radio-Canada / (Lyzaville Sale/CBC

Radio-Canada

Laurel Martin, une Winnipégoise dont le grand-père a participé à la Seconde Guerre mondiale comme soldat canadien à Anvers, en Belgique, essaie de retrouver des familles de combattants en se servant d'une collection de vieilles cartes postales.

Mme Martin explique qu’après la guerre son grand-père, le sergent William Frey, a rapporté chez lui en Saskatchewan environ 50 cartes postales.

La Winnipégoise a vu ces cartes durant sa jeunesse sans jamais vraiment s’intéresser à l’identité de leurs propriétaires ou signataires.

Les cartes postales ne sont pas de ma famille. Elles ne sont pas adressées à ma famille, elles ne portent pas les mêmes noms de famille, donc, pour autant que je sache, il n’y a pas de lien réel [avec moi], explique-t-elle.

Le visage d'un homme.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le grand-père de Laurel Martin, le sergent William Frey.

Photo : Fournie par / Laurel Martin

Elle sait cependant que ce cartes sont liées à des personnes que son grand-père a rencontrées en Belgique pendant la guerre.

Selon elle, le fait de retrouver les familles auxquelles les cartes appartiennent lui permettra de résoudre un mystère et de les remettre aux vrais propriétaires.

Je n’ai pas le sentiment que ces cartes m’appartiennent, dit-elle. J’espère pouvoir les remettre à un membre de la famille du propriétaire, car elles auront une valeur plus importante pour ces familles.

Un exercice pas facile

Toutefois, pour y parvenir, Laurel Martin a dû surmonter des défis linguistiques, car les cartes ne sont pas écrites en anglais.

Pendant longtemps, elle pensait qu’elles étaient en français, mais après les avoir présentées à des amis qui parlent français, elle a réalisé que ce n’était pas le cas.

Une feuille avec un arbre généalogique sur une table avance des cartes postales autour.

Les recherches de Laurel Martin lui ont récemment permis de trouver un arbre généalogique et la lignée familiale d’un des propriétaires.

Photo : Radio-Canada / Lyzaville Sale/CBC

Grâce à une élève des Pays-Bas que Laurel Martin a rencontrée, elle a appris que les cartes étaient écrites en français, en allemand et en gallois.

Présentement, elle essaie d’en apprendre davantage sur les familles des auteurs des cartes en déchiffrant leur contenu et en retrouvant les adresses qui y sont inscrites.

Elle fait également des recherches en ligne. Cela lui a récemment permis de trouver un arbre généalogique et la lignée familiale d’un des auteurs.

Selon elle, il s’agirait de Jeanine, la fille de Van de Vyveres, qui est née en 1925 et a vécu à Anvers à une adresse inscrite sur une des cartes, mais qui n’existe plus.

Besoin d’aide

Laurel Martin demande à toute personne qui pourrait avoir des informations sur la fille de Van de Vyveres, par exemple, de la contacter par courriel et sur les médias sociaux.

Une photo de la tour Eiffel.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Laurel Martin raconte que, quand elle était plus jeune, les cartes postales avec des lieux connus comme la tour Eiffel attiraient son attention.

Photo : Radio-Canada / Lyzaville Sale/CBC

Elle lance également un appel à l’aide pour les autres cartes.

Il est temps de permettre à des familles de retrouver leur souvenir de longue date, dit-elle.

La carte la plus vieille date de 1919.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !