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Stabiliser l’offre de formation pour contrer la pénurie de main-d’œuvre en construction

Des travailleurs de la construction sur un chantier à Sept-Îles.

Une étude parue en octobre 2019 et dévoilée par l'ACQ estime qu'il y a un besoin de 20 000 travailleurs de la construction (archives).

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Radio-Canada

Augmenter la fréquence de l’offre de formation et valoriser les conditions de travail sont des pistes à exploiter pour contrer la pénurie de main-d’œuvre dans le domaine de la construction selon l'Association de la construction du Québec (ACQ).

En vue du dépôt du budget provincial en mars, l’ACQ présente ses propositions pour tenter de répondre au besoin de main-d’oeuvre.

La Côte-Nord est au deuxième rang des régions le plus atteintes par la pénurie de main-d’œuvre dans l’industrie de la construction au Québec, indique l'association. Les grands projets miniers et hydroélectriques créeraient notamment ce besoin important.

Stabiliser l’offre de formation

Le porte-parole de l’ACQ, Guillaume Houle, explique qu’il faut stabiliser l’offre de formation en débutant la formation même si les salles de classe ne sont pas à leur pleine capacité.

On sait souvent il y a des quotas. On part une cohorte lorsqu’il y a 15-20 élèves d’inscrits, mais s'il y en a dix, ces dix élèves-là qui sont déjà inscrits, est-ce qu’on peut les former tout de même, au lieu de retarder le départ de cette cohorte-là? soutient-il.

Mettre en lumière des conditions de travail avantageuses

Les conditions de travail sur les chantiers sont très avantageuses, estime l’ACQ. De bons salaires et des assurances intéressantes sont maintenant fournis aux travailleurs. C’est notre arme face aux autres secteurs qui manquent aussi de main-d’œuvre, indique monsieur Houle.

Les chantiers qu’on avait dans les années 60, ou on se criait après et qu’il n’y avait pas femmes, c’est une époque qui est révolue.

Guillaume Houle, porte-parole, Association de la construction du Québec

Lors d'une tournée en décembre dernier, l'ACQ avait également proposé comme piste de solution de lever les barrières de mobilité de la main-d'œuvre.

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