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Gazoduq : l'Agence d'évaluation d'impact du Canada en tournée en Abitibi-Témiscamingue

Une femme note ce qu'un homme lui raconte, pendant que quatre autres personnes discutent en arrière-plan.

L'Agence d'évaluation environnementale tient des journées de consultation dans les différentes villes de la région au cours des prochains jours.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

L'agence d'évaluation d'impact du Canada a tenu mardi une rencontre communautaire à Amos concernant le projet Gazoduq.

L'Agence d'évaluation d'impact du Canada souhaitait rencontrer les citoyens pour les informer sur le processus d'évaluation d'impact fédéral ainsi que le rôle qu'elle jouera lors de l'étude du projet Gazoduq.

À l'heure actuelle, l'Agence d'évaluation d'impact du Canada récolte des commentaires des citoyens et des données pour établir les lignes directrices, soit des critères d'évaluation, qui dicteront l'analyse du projet Gazoduq.

L'analyste pour les commissions d'examen à l'Agence d'évaluation d'impact du Canada, Isabelle Turcotte, confirme la réception de la description du projet de Gazoduq. En ce moment nous sommes en phase de consultation sur les lignes directrices qui vont être soumises au promoteur pour qu’il puisse à son tour élaborer son étude d'impact, dit-elle.

Les lignes directrices décrivent de façon détaillée les attentes pour les études et les renseignements que le promoteur doit fournir pour être conforme avec la loi d'évaluation d'impact et la loi sur la régie canadienne de l'énergie, explique l'analysite.

Elle rappelle aux citoyens qu'il est important de soumettre leurs questions et leurs commentaires sur le site internet de l'Agence. Par ailleurs, l'analyste pour les commissions d'examen invite également les citoyens à participer aux prochaines audiences publiques qui seront annoncées dans les prochains mois.

Confusion au sein des citoyens

Parmi les citoyens rencontrés sur place, plusieurs indiquaient avoir du mal à suivre l'évolution du projet.

Le porte-parole du comité Nouvelle Vision de La Motte, Paul Lafrenière, affirme qu'il est difficile de recevoir de l'information de la part des municipalités.

Un homme répond aux questions des journalistes.

Paul Lafrenière est un des porte-parole du nouveau comité citoyen Nouvelle vision. (archives)

Photo : Radio-Canada / Piel Côté

Qu'elles soient bien ou mal informées, chose certaine, c'est que les municipalités ne nous informent pas, déclare-t-il.

Il indique que les résidents de La Motte n'ont pas eu de retour quant au changement de tracé qu'ils ont proposé à l'entreprise Gazoduq.

Il explique que le pipeline doit « passer sur leurs terres », mais que la municipalité aurait seulement rencontré les personnes concernées. Elle les rencontre un par un, mais ça ne veut pas dire qu'ailleurs, les gens n'ont pas le droit d'être informés, souligne-t-il.

La phase préparatoire de la commission d'évaluation d'impact devrait se poursuivre jusqu'à la mi-avril. D'autres rencontres se tiendront le 13 février à Val-d'Or, le 19 février à La Sarre et le 20 février à Rouyn-Noranda.

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