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Arsenic : le comité interministériel demande des précisions à la Fonderie Horne

L'entrée de la fodnerie Horne avec la pancarte indiquant le nom de la compagnie et au loin une cheminée.

Les installations de la Fonderie Horne, à Rouyn-Noranda. (archives)

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Le comité interministériel chargé d’évaluer le plan de réduction (Nouvelle fenêtre) des émissions atmosphériques de la Fonderie Horne a fait parvenir plus d’une trentaine de questions à l'entreprise de Rouyn-Noranda afin d’obtenir des précisions aux mesures proposées.

La Fonderie Horne a déposé ce plan le 15 décembre 2019. Le ministre Charette s’était engagé à ce que le comité interministériel, mis en place dans la foulée des discussions et des préoccupations en lien avec les rejets atmosphériques de la Fonderie, se livre à un processus d’analyse des propositions fournies par l’entreprise.

Ce comité a pour mandat de formuler des recommandations au ministre de l’Environnement et au gouvernement du Québec en lien avec ce dossier.

Radio-Canada a appris que les travaux du comité ministériel se poursuivent, mais que pour mener à bien l’analyse promise, des précisions ont été demandées en lien avec des éléments contenus dans le plan d’action de la Fonderie Horne.

Il n’a pas été possible de consulter la liste des questions, mais le cabinet du ministre de l’Environnement a précisé qu'elles ciblaient principalement les mesures proposées et les objectifs de réduction des émissions.

La pression politique demeure

Vendredi dernier, la députée de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien, a questionné le ministre de l'Environnement, Benoit Charette, à propos du plan d'action de la fonderie en lien avec la cible de réduction des émissions d’arsenic dans l’air.

La députée de Québec solidaire dénonçait l'absence d'intention de la fonderie pour atteindre la norme provinciale d'arsenic dans l'air, établie à 3 ng/m3.

Dans un échange à l’Assemblée nationale, le ministre Benoit Charette lui a répondu que des décisions seraient bientôt prises dans ce dossier.

Douze jours pour répondre

Une période de 12 jours ouvrables a été accordée à l’entreprise pour remettre les réponses exigées par le comité. Si certaines questions nécessitent l’intervention de spécialistes externes, un délai supplémentaire pourrait être alloué.

Le cabinet du ministre de l’Environnement a précisé qu’aucun autre commentaire ne serait donné tant que le comité interministériel n’aura pas terminé son analyse.

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Abitibi–Témiscamingue

Santé publique