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Rendez-vous d’affaires 2020 : des occasions en tourisme francophone en Alberta

Un panel de trois personnes parle devant une dizaines de personnes dans une salle de conférence.

Le Rendez-vous d'affaires 2020 mettait l'accent sur le tourisme francophone, qui regorge d'occasions d'affaires.

Photo : Radio-Canada / Audrey Neveu

Audrey Neveu

Une centaine de personnes se sont réunies à Calgary vendredi et samedi pour discuter et partager leurs connaissances en entrepreneuriat francophone en Alberta. Le tourisme francophone était à l’honneur cette année, puisque le domaine est riche en occasions d’affaires pour les Franco-Albertains.

Le Conseil de développement économique de l’Alberta (CDÉA), qui organise l’événement, a invité le Réseau économusée dans la province pour toute la semaine, pour présenter ce concept aux entrepreneurs franco-albertains.

Des tonneaux sont alignés sur des grilles de métal. Sur le tonneau, on peut lire le logo Bridgeland distillery.

Les produits du terroir réalisés par des artisans sont tout indiqués pour des économusées.

Photo : Radio-Canada / Tiphanie Roquette

C’est un concept qui provient du Québec et qu’on a exporté à travers le Canada, explique le directeur de la Société du réseau économusée, Carl-Éric Guertin. Ce ne sont pas des musées, ce sont des entreprises. On veut mettre en valeur la dimension économique de l'entreprise, le travail de l'artisan. Pourquoi la portion musée? C'est pour donner une dimension éducative, pédagogique et culturelle à une entreprise.

Le modèle économusée se prête bien au développement touristique en aidant les petits entrepreneurs, soit en métiers d'arts ou en agroalimentaire, à devenir des entreprises touristiques.

Carl-Éric Guérin, directeur de la Société du réseau économusée

Il voit un énorme potentiel en Alberta. Selon lui, il pourrait y avoir de 20 à 25 économusées en Alberta d’ici quelques années, en plus de celui qu'on trouve à Vermilion, la fromagerie Old School Cheesery.

Il y en a plein d'artisans : un boulanger, un producteur de cidre, un distillateur, un brasseur, quelqu'un qui travaille le cuir, un joaillier, un bijoutier, une potière, un céramiste, quelqu'un qui fait des selles à cheval en cuir. C'est ça qu'on recherche, énumère Carl-Éric Guertin.

Des réseaux touristiques dans le nord de l’Alberta

Le Conseil de développement économique de l’Alberta veut d’ailleurs développer des réseaux touristiques dans le nord-est et le nord-ouest de la province. L’organisme est soutenu par le Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique. Plusieurs de ses représentants sont venus visiter les deux régions cette semaine, avant le Rendez-vous d’affaires.

À la Mission du Lac La Biche, il y a vraiment quelque chose d'extraordinaire à faire, affirme Élise Bégin, chargée de projet au Réseau des villes francophones et francophiles d’Amérique.

Photo en noir et blanc de religieuses et d'étudiants devant l'édifice du couvent.

La Mission de Lac La Biche était l'un des premiers centres de commerce albertain entre francophones, anglophones, métis et autochtones.

Photo : Archives provinciales de l'Alberta - Archives Grandin

Tous les éléments sont là. Il manque simplement des ressources et développer des idées innovantes et créatives, qui vont mobiliser les communautés autour, pour que ce soit un projet durable.

Son réseau a pour mission d’offrir des outils et du soutien aux organismes qui appuient ces projets, afin de propulser le tourisme francophone au pays.

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