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Centre Hospitalier Restigouche : les choses s’améliorent, selon Vitalité

Trois dirigeants de Vitalité dans un hôpital.

De gauche à droite : Gilles Lanteigne, Jacques Duclos et Dre France Desrosiers, du Réseau de santé Vitalité, le 6 février 2020.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Radio-Canada

Le Réseau de santé Vitalité a fait le bilan jeudi des démarches pour transformer le Centre Hospitalier Restigouche. Les soins qui y sont prodigués sont sous la loupe des autorités depuis le rapport accablant de l’ombudsman du Nouveau-Brunswick, Charles Murray, en février 2019.

Un an presque jour pour jour plus tard, le Réseau de santé Vitalité affirme que d'importants progrès ont été réalisés même s'il reste encore beaucoup de chemin à faire.

Gilles Lanteigne, le président-directeur général de Vitalité, a tenu à rappeler que des démarches de transformation avaient déjà été lancées en mars 2017.

Le fait que l'ombudsman ait aussi apporté une lumière là-dessus, en disant que c'est une situation inacceptable… Là-dessus, on le remercie, ça nous a permis de continuer, dit M. Lanteigne.

Dans son rapport, Charles Murray avait dénoncé que des patients du Centre hospitalier Restigouche (CHR) étaient victimes d'actes de négligence, de violence et de traitements inacceptables. Il avait aussi noté que la sécurité des employés était mise en jeu en raison du manque chronique de personnel.

En octobre dernier, l'ombudsman affirmait que le CHR était toujours en crise.

Aujourd’hui, il y a beaucoup moins de postes vacants, affirme Gilles Lanteigne. Chez les infirmières, le nombre d’emplois à pourvoir est passé de 92 à 62.

Le centre vu de l'extérieur.

Le Centre hospitalier Restigouche est l'hôpital psychiatrique du Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

Du côté des spécialistes en psychiatrie, l'élément du rapport qui soulevait le plus d'inquiétude, il semble que des progrès aient été effectués, selon le réseau.

Selon la Dre France Desrosiers, vice-présidente aux services médicaux, à la formation et à la recherche au Réseau de santé Vitalité, il n’y a que cinq postes vacants. Et parmi les trois candidats qui sont venus et qui s'en viennent faire du remplacement, il y a un intérêt à s'installer. Il nous reste à les séduire, ajoute-t-elle.

La transformation du CHR se poursuivra avec des services et des soins davantage axés sur le rétablissement du patient et son retour dans la communauté, assure Vitalité.

On va implanter à peu près une dizaine de pratiques qui visent essentiellement à rapprocher l'intervenant du patient, indique Jacques Duclos, vice-président aux services communautaires et à la santé mentale chez Vitalité.

Selon Gilles Lanteigne, le rapport de l'ombudsman et toute l'attention médiatique qui en a découlé ont nui à des efforts de recrutement déjà complexes en raison de la pénurie de main-d'oeuvre dans le domaine de la santé.

On souhaite, en communiquant la situation réelle, que ça va permettre aux gens qui sont intéressés de dire : on voit des progrès, on voit des progrès notables et on est de plus en plus intéressés à venir faire notre contribution au CHR, déclare Gilles Lanteigne.

Il reste deux autres années au plan de transformation lancé en 2017.

Avec les renseignements de Serge Bouchard

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