•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Dossier de l'Héritage 1 : toujours pas de décision de Québec

À l'automne, le navire est amarré près d'un quai, à marée basse.

Le traversier l'Héritage 1 amarré à Trois-Pistoles. (archives)

Photo : Radio-Canada / Patrick Bergeron

Le ministre des Transports, François Bonnardel, pourrait avoir besoin de quelques semaines encore pour décider si son gouvernement financera ou non les travaux nécessaires pour le traversier l’Heritage 1.

Questionné à l’entrée du caucus de son parti mercredi matin, le ministre a confirmé avoir tous les dossiers en main pour prendre une décision.

Mais l'incertitude dans ce dossier a donné lieu à un échange serré entre le député de René-Lévesque, Martin Ouellet, et le ministre François Bonnardel, à l'Assemblée nationale.

Martin Ouellet à l’Assemblée nationale

Le ministre des Transports demeure craintif de voir la facture des travaux augmenter sensiblement si de mauvaises surprises étaient découvertes lors des travaux en cale sèche.

François Bonnardel doit déterminer si la Compagnie de navigation des Basques est capable de payer une partie de ses éventuels frais supplémentaires.

On parle de frais de contingence qui pourraient exploser jusqu’à 1,5 million de dollars.

Une citation de :François Bonnardel, ministre des Transports du Québec

Samedi dernier, en marge de la manifestation dans les rues de Trois-Pistoles, le préfet de la MRC des Basques et porte-parole auprès du gouvernement dans ce dossier pour la Compagnie de navigation des Basques, Bertin Denis, soulignait qu’il s’attendait à régler les derniers détails dans ce dossier d’ici la fin de la semaine.

Les travaux à faire sur le navire sont évalués à près de 5 millions de dollars. Ces travaux en cale sèche sont nécessaires à l’obtention d’une attestation de Transports Canada. Sans cette certification, le traversier ne pourra reprendre du service l’an prochain.

Joint au téléphone, le porte-parole de Groupe Océan, Philippe Filion, a refusé de dire quand le bateau pourrait entrer en cale sèche si Québec donne son aval à l’aide financière. Impossible également de savoir combien de temps pourraient prendre ses travaux.

Tant que Québec ne donnera pas son appui financier, le contrat entre la Compagnie de navigation des Basques et Groupe Océan ne pourra être signé. Groupe Océan a été la seule entreprise à soumissionner lors de l'appel d'offres de la Compagnie de navigation des Basques pour ses travaux.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !