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Difficile de recruter des ambulanciers en Abitibi-Témiscamingue

Un jeune ambulancier en entrevue devant une ambulance

Le chargé des communications chez Dessercom, Francis Brisebois.

Photo : Radio-Canada

Le recrutement d'ambulanciers en Abitibi-Témiscamingue n'est pas facile. Les horaires de faction en vigueur constituent un réel problème, selon le coordonnateur aux communications de Dessercom.

Ce sont des horaires qui sont moins attrayants pour les finissants , explique le porte-parole des services ambulanciers dans la région, Francis Brisebois. Ce sont des horaires où les paramédicaux doivent être de garde à domicile ou en caserne 24/24 pendant 7 jours.

Les finissants nous disent finalement qu'ils voudraient nécessairement avoir de meilleures conditions de travail et de travailler sur des horaires qui sont à l'heure et à bord du véhicule pour répondre plus rapidement à la population.

Une citation de :Francis Brisebois, porte-parole chez Dessercom

Selon M. Brisebois, des étudiants seraient même prêts à déménager en région urbaine pour avoir de meilleures conditions de travail.

Une ambulance porte le logo «Ambulances Abitémis, division de Dessercom».

Une ambulance

Photo : Radio-Canada / Emily Blais

Les ambulanciers sont payés à l'heure à Rouyn-Noranda et Val-d'Or. Un seul véhicule de Dessercom fonctionne sur cet horaire à La Sarre. Un horaire de faction est en vigueur pour le reste du territoire.

Pour attirer la main-d'oeuvre, des incitatifs sont toujours en place en Abitibi-Témiscamingue, rappelle Francis Brisebois.

On leur rembourse l'entièreté du Cégep s'ils réussissent la matière, explique le coordonnateur aux communications de Dessercom. Lorsqu'ils viennent travailler chez [nous], on leur offre par exemple un 10 000 $ sous un contrat de deux ans d'engagement au sein de Dessercom.

Francis Brisebois indique que sept contrats ont été signés avec des finissants du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, conditionnel à la réussite de leurs examens nationaux. Cette aide serait considérable pour la prochaine période estivale.

Au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, 91 personnes étudient actuellement en Soins préhospitaliers d’urgence, au campus de Val-d'Or.

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