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Facture de cellulaire : réduction de 25 %, une « promesse réalisable »

Les mains en gros plan d'un jeune homme qui utilise un téléphone cellulaire.

Au Canada, 91 % de l'industrie de la téléphonie cellulaire est concentrée entre les mains de trois compagnies : Rogers, Bell et Telus.

Photo : getty images/istockphoto / bombuscreative

Radio-Canada

En septembre dernier, Justin Trudeau avait promis de réduire du quart la facture des forfait cellulaires. Une promesse attendue par les consommateurs et réalisable selon les experts.

De 40 à 100 $ par mois, c'est le prix que paient en moyenne les Canadiens pour leur abonnement aux services mobiles.

Ils font partie des consommateurs qui paient les prix les plus élevés à travers le monde.

Moi j'essaie toujours de faire de la recherche pour faire des meilleurs deals parce qu'on dirait qu’à chaque facture il y a des imprévus. Payer des charges de plus pour une telle chose... Surtout pour les données, c'est ce qui devient vraiment exorbitant, explique François Poirier, un citoyen de Shediac, au Nouveau-Brunswick.

Les clients sondés se plaignent en général du peu de services qu'ils obtiennent pour le prix qu'ils paient.

En septembre dernier, en pleine campagne électorale, Justin Trudeau a promis de réduire de 25 % la facture de téléphone cellulaire des Canadiens. Le gouvernement libéral se donnait deux ans pour travailler avec les fournisseurs de services et en arriver à une réduction de leurs frais, faute de quoi il ouvrirait davantage le marché.

Une promesse réalisable selon les experts

Si on se base sur la tarification des services cellulaires à l'étranger, c'est certain que ça peut être beaucoup moins cher que ce qu'on a au niveau canadien, donc un objectif de 25 % ne semble pas spécialement inatteignable. Maintenant de quelle manière les compagnies accepteraient de le faire dans un horizon de deux ans, c'est toute une autre problématique, raconte Jean-Charles Grégoire, professeur de systèmes de télécommunication à l’Institut national de la recherche scientifique.

Déjà, les géants des télécommunications mettent en garde que la qualité et l'étendue des réseaux pourraient en payer le prix. Mais il s’agit d’une fausse menace, croient les experts, puisque les compagnies disposent de marge de manœuvre.

Selon Jean-Charles Grégoire cette marge de manœuvre permettrait d'éponger des modifications aux tarifs. Vous entendrez toujours des gens vous dire; ‘j'ai appelé, j'ai dit que j'allais quitter et on m'a donné un rabais’. Donc la marge de manœuvre existe certainement, explique-t-il.

Au Canada, 91 % de l'industrie de la téléphonie cellulaire est concentrée entre les mains de trois compagnies : Rogers, Bell et Telus.

Avec les renseignements de Rose St-Pierre

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