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Un permis commercial intermunicipal unique pour Uber et Lyft

Logos d'Uber et Lyft affichés dans la fenêtre arrière d'un véhicule routier.

Lyft et Uber mettent en contact des automobilistes avec des passagers, à l’aide d’une application mobile.

Photo : Reuters / Lucy Nicholson

Les maires du Grand Vancouver approuvent un permis commercial intermunicipal unique pour encadrer l’exercice des services de transport comme Uber et Lyft dans le Grand Vancouver, la vallée du Fraser et le district régional de Squamish-Lillooet.

Le maire de Surrey, qui souhaitait bloquer le fonctionnement de ce type de services de transport dans la ville et imposer des contraventions, appuie aussi ce nouveau permis.

Cette décision est prise dans une volonté de clarifier et simplifier la délivrance des permis commerciaux.

Le permis commercial intermunicipal remplace les permis propres à chaque municipalité, qui risquaient d'être lourds et coûteux sur le plan administratif, peut-on lire dans le communiqué.

Ce permis commercial intermunicipal sera donc le seul document requis pour toutes les municipalités qui auront choisi de l’adopter lors de leurs prochains conseils municipaux. Sa mise en place complète est attendue au début du mois d’avril avant de mettre au point une version permanente, explique le conseil des maires de TransLink.

Ce permis intermunicipal coûtera 155 $ qui seront payés annuellement par l'entreprise et 150 $, payés par chaque conducteur. Ces frais de 150 $ par véhicule ne s'appliqueront pas aux transports adaptés pour les personnes à mobilité réduite et seront réduits à 30 $ pour les véhicules à zéro émission.

La Ville de Vancouver sera chargée d'administrer ce nouveau permis et de recueillir les frais et les données de trajets à distribuer aux municipalités participantes chaque mois.

Ce cadre donne aux villes un mot à dire dans la gestion de nos routes, tout en conservant un processus simple et raisonnable.

Une citation de :Jonathan Cote, président du conseil des maires de TransLink

Cette industrie a le potentiel d’améliorer les options de transport dans notre région si nous prenons les bonnes mesures le gérer correctement, ajoute M. Cote.

Le responsable d'Uber dans l'Ouest canadien affirme qu'il appuie également ce nouveau permis, précisant que la compagnie examinera le rapport complet en détail avant de faire davantage de commentaires.

Surrey n'approuve pas tout

Le maire de Surrey tient quant à lui à préserver l'industrie du taxi de sa ville de ce qu'il qualifie de concurrence injuste.

M. Mcallum demande au Bureau des transports des passagers de la province de réévaluer ses réglementations notamment autour de la limite sur la flotte d'Uber et de Lyft.

La ministre des Transports de la province Claire Trevena a répondu que la province pourrait réévaluer la taille de la flotte d'Uber et de Lyft à la lumière de l'analyse des données de trajets qui doit prochainement être menée par le Conseil indépendant des transports de passagers de la province.

Le Conseil des maires encourage également les municipalités à harmoniser les tarifs municipaux actuels pour les taxis.

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