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Développement de l'aéroport: Val-d'Or promet de protéger la Forêt récréative

Des terrains près de l'aéroport de Val-d'Or sont déboisés.

Des terrains ont été déboisés en 2019 à l’ouest de la rue Bombardier.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Marc-André Landry

La Corporation de développement industriel de Val-d’Or promet de respecter les utilisateurs de la Forêt récréative lors du développement de nouveaux terrains industriels dans le secteur de l’aéroport.

De nouveaux terrains ont été déboisés en 2019 à l’ouest de la rue Bombardier, tout près de la Forêt récréative. Ces travaux avaient forcé la fermeture de sentiers du club de vélo de montagne et du club de ski de fond, situés sur des terrains appartenant à l’aéroport.

Selon Jean-Yves Poitras, commissaire industriel de Val-d’Or, il sera possible de concilier les besoins économiques dans le secteur tout en protégeant les utilisateurs de la Forêt récréative.

Le projet avance, mais c’est un peu empêtré dans la paperasserie, parce qu’il y a beaucoup d’aspects légaux à considérer, explique-t-il. Le projet à l’aéroport a un volet qu’on n’a pas dans parc industriel, en raison de proximité de la Foret récréative. On essaie de travailler de façon réfléchie pour ne pas porter préjudice. La forêt, c’est un joyau. On ne veut pas faire du développement et endommager ce qui est fait. Il a moyen de cohabiter et de travailler ensemble.

Un plan indique des numéros de terrains et leur superficie.

Un plan de développement des terrains de la rue Bombardier à l'été 2019.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Des «entreprises calmes»

Selon M. Poitras, les limites du développement projeté sont déjà clairement établies et il sera possible de travailler à l’intérieur de ces limites. Il ajoute qu’une demande existe pour ces nouveaux terrains, mais que ceux-ci ne s’adressent pas à tous les types d’entreprises.

On veut s’assurer de ne pas faire un parc industriel pur et dur, précise le commissaire industriel. En raison de la proximité de l’aéroport. Il y a des exigences. La Ville de Val-d’Or a aussi mis des exigences dans son plan urbanisme. On ne veut rien de délabré, de bruyant à outrance ou qui émet de la fumée, par exemple. On vise des entreprises calmes, qui opèrent à l’intérieur de leur bâtiment et qui ne dérangent pas les voisins.

Vers une protection?

Au club de vélo de montagne Accro Vélo, on affirme désormais être bien au fait des projets de développement dans le secteur de l’aéroport, après avoir été pris de court l’été dernier lors des travaux de déboisement.

On a eu une bonne rencontre avec tous les intervenants du secteur, y compris la MRC au sujet de sa gestion des coupes forestières, précise le président Michel Lavoie. On a tous pu se mettre à jour et au même diapason. Les plans sont clairs et on n’y voit pas de problème.

Le club réitère toutefois son souhait que la Ville de Val-d’Or accorde un statut de protection particulier à la Forêt récréative.

On a hâte, mais on sait que la Ville travaille là-dessus. Ça va aider à focaliser les frontières de la Forêt récréative et s’assurer que les efforts et les investissements qu’on y met vont durer dans le temps, conclut Michel Lavoie.

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Abitibi–Témiscamingue

Développement économique