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La Ville de Surrey demande à Uber de cesser ses activités

Un autocollant identifiant une voiture Uber, dans la lunette arrière.

Un autocollant identifiant une voiture Uber, dans la lunette arrière.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Après le lancement de la société Uber dans le Grand Vancouver vendredi, la Ville de Surrey a ordonné à la multinationale de cesser l’exploitation de ses activités sous peine d’amendes.

La Municipalité estime que le service de transport n’a pas le permis commercial adéquat et lui a donné jusqu’à 21 h vendredi soir pour que ses chauffeurs arrêtent de transporter des passagers en ville.

« Ma principale préoccupation est l'avantage déloyal qui ne prend pas en compte l’impact sur les travailleurs de l’industrie du taxi, explique le maire, Doug McCallum. Ce n’est pas un secret qu’un pourcentage important de chauffeurs de taxi habitent à Surrey. »

Un refus « respectueux »

Dans un communiqué, la société Uber dit qu’elle « décline respectueusement » cet ordre, notamment parce qu’aucune autre ville du Grand Vancouver n’a pris une telle décision.

Uber rappelle qu’elle a obtenu le 23 janvier tous les permis du Conseil des transports de passagers qui l’autorisent à travailler dans la région, dont à Surrey. « Nous sommes touchés par le soutien que nous apportent les gens, a déclaré dans un communiqué Michael van Hemmen, le responsable d’Uber pour l’Ouest canadien.

Le ministère des Transports et de l’Infrastructure rappelle aux municipalités qu’elles peuvent définir le contour des permis d’exploitation, mais que la loi ne leur permet pas de les interdire.

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