•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

De plus en plus d'adeptes de vélo d'hiver à Trois-Rivières

Quatre cyclistes à la queue leu leu roulent vers un viaduc.

Le vélo d'hiver compte de plus en plus d'adeptes à Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le vélo gagne en popularité dans plusieurs grandes villes du monde comme alternative à la voiture, et ce, même en hiver. Trois-Rivières ne fait pas exception à la tendance.

Bien que la pratique demeure marginale en Mauricie, les Trifluviens optant pour la bicyclette comme moyen de transport hivernal sont plus nombreux.

Le magasin pour vélo, Laferté Bicycle, constate une plus grande demande, notamment au niveau des pneus à clous et des accessoires d'hiver.

Ce n'est quand même pas super populaire, mais de plus en plus, les gens sont sensibilisés à moins prendre leur voiture, puis ça devient une option de se déplacer à vélo, affirme le conseiller aux ventes, Martin Nadeau-Gélinas.

Steven Roy Cullen fait du vélo d'hiver depuis six ans. Il estime que c'est possible de se déplacer à vélo durant la saison froide à Trois-Rivières et d'en faire son mode de transport principal.

C'est beaucoup plus sécuritaire qu'on pense faire du vélo l'hiver, croit M. Roy Cullen. C'est sûr qu'on est plus vulnérable qu'être en voiture. Il n'y a pas de coquille autour de nous. Il faut être prudent. Le vélo d'hiver, c'est comme conduire une voiture l'hiver, il faut être prudent. Quand il y a des plaques de glace, on ralentit, on adapte notre conduite. J'adore ça!

Le cycliste constate que le nombre d'adeptes a augmenté dans les dernières années. Une nouvelle communauté s'est créée, selon lui.

Deux cyclistes circulent en hiver sur la rue des Forges.

Peu d'infrastructures pour les vélos existent à Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada

Pour leur santé physique ou pour convictions environnementales, chacun a ses raisons d'utiliser ce mode de transport actif.

C'est une question environnementale dans mon cas. C'est un défi de volonté aussi, indique William Charbonneau.

Les cyclistes trifluviens constatent toutefois que peu d'infrastructures leur sont dédiées. Ils peuvent toutefois compter sur un nouvel appui au conseil municipal. Le conseiller du district des Rivières, Claude Ferron, utilise ce mode de transport principal depuis quinze ans, et qui croit qu'il y a encore beaucoup à faire.

Il n'y en a pas énormément, des voies dédiées, mais c'est appelé à changer avec le dernier budget. On a augmenté à un million les investissements qu'on voit dans les infrastructures cyclables ce qui était à 0 auparavant. Donc, normalement le décor trifluvien devrait changer en termes d'aménagement cyclable, souligne M. Ferron.

D’après un reportage de Sarah Désilets-Rousseau

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Mauricie et Centre du Québec

Transports