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Au moins trois morts dans des manifestations contre le gouvernement en Irak

Un homme blessé lors des manifestations contre le gouvernement à Bagdad, en Irak, le 25 janvier 2020.

Dans la capitale, les forces de l’ordre ont ouvert le feu en direction des manifestants, rapportent les médias.

Photo : Reuters / Thaier Al-Sudani

Radio-Canada

Au moins trois personnes ont perdu la vie lors d'affrontements entre des manifestants et les forces de sécurité irakiennes à Bagdad et d'autres villes du sud du pays.

Un manifestant a été tué par balle et plus de 40 autres ont été blessés dans la capitale, rapporte une source médicale.

On fait également état de deux autres morts et une vingtaine de blessés à Nassiriya, dans le sud du pays.

Sur la place Tahrir, dans la capitale, les forces de l’ordre ont ouvert le feu en direction des manifestants, rapportent des journalistes de Reuters.

Plus tôt, des sources médicales et policières rapportaient des affrontements qui avaient fait au moins sept blessés dans les rangs des manifestants.

Des manifestants et de la fumée qui s'élève des tentes en feu.

Affrontement entre manifestants et forces de l’ordre à Bagdad

Photo : Reuters / Thaier Al-Sudani

Depuis le début de la semaine, des manifestants bloquaient la place Tayaran, brûlant des pneus et dressant des barricades.

Les manifestants se sont rassemblés aussi sur le pont al-Ahrar, partiellement occupé depuis le début du mouvement. Ce pont, qui enjambe le Tigre, relie l'est de Bagdad aux quartiers de l'ouest, où se trouve la Zone verte très sécurisée et qui abrite les sièges des institutions et l'ambassade américaine.

À Bassorah, dans le sud pays, les policiers ont également dispersé des manifestants installés dans un campement. Leurs tentes ont été brûlées.

Un manifestant tient le drapeau irakien près de pneus en feu bloquant une route.

Un manifestant tient le drapeau irakien près de pneus en feu bloquant une route, lors des manifestations antigouvernementales à Nassiriya.

Photo : Reuters / Stringer .

Vendredi, Moqtada Sadr, le leader chiite qui dirige le plus gros bloc au Parlement et qui contrôle plusieurs ministères occupés par ses alliés, avait rassemblé des milliers de ses partisans à Bagdad pour réclamer le départ des 5200 soldats américains stationnés en Irak.

Un manifestant lance une bombe lacrymogène.

Un manifestant renvoie une bombe lacrymogène vers les forces de sécurité irakiennes lors des manifestations antigouvernementales à Bagdad.

Photo : Reuters / Thaier Al-Sudani

Le sentiment antiaméricain dans le pays s'est accentué depuis l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani par les Américains le 3 janvier à Bagdad.

Mais quelques heures plus tard, Moqtada Sadr a surpris tout le monde en annonçant sur Twitter qu'il ne s'impliquerait plus dans la contestation.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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