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Sue Montgomery exclue du caucus de Projet Montréal

La mairesse sourit en parlant au micro.

La mairesse de l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Sue Montgomery, lors d'un conseil d'arrondissement

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La mairesse de l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Sue Montgomery, a été exclue du caucus du parti Projet Montréal parce qu’elle a refusé d’appliquer les recommandations du contrôleur général de la Ville dans le dossier de harcèlement psychologique de deux employés de la Ville.

Mme Montgomery a été retirée du caucus parce qu’elle a choisi de contester la validité du rapport [du contrôleur général] et ses conclusions, et a ouvertement refusé d’appliquer chacune des recommandations, comme il lui avait été demandé par le cabinet de la mairesse de Montréal, explique un communiqué, sans plus de détails.

Selon le cabinet de la mairesse, l’enquête sur le climat de travail dans l’arrondissement a conclu à des manquements importants. Il affirme toutefois ne pas pouvoir en dire plus en raison de la nature confidentielle de l’affaire.

Le communiqué spécifie que Sue Montgomery a l’obligation légale de prendre les mesures nécessaires afin de faire cesser les comportements reprochés et de protéger les employés concernés.

J’ai une politique de tolérance zéro en matière de harcèlement, et cela vaut pour les élus, le personnel politique et l’ensemble des fonctionnaires de notre fonction publique, a déclaré la mairesse de Montréal, Valérie Plante.

À une autre époque, les politiciens préféraient fermer les yeux ou cachaient sous le tapis des situations similaires afin d’éviter d’en payer le prix politique. Je ne partage pas cette façon de faire de la politique.

Déclaration de la mairesse de Montréal, Valérie Plante

Quant à la principale intéressée, elle se dit déçue de la décision de son parti et explique son comportement par un désir de justice et de vérité.

On m’a demandé de congédier quelqu’un sans avoir vu de preuves. Je n’ai pas vu le rapport, la mairesse Valérie Plante ne l’a pas vu ni la personne qui est le sujet du rapport. Je suis la dernière personne qui excuserait le harcèlement, se justifie-t-elle.

Nous vivons dans une démocratie où les gens ont le droit de voir les preuves amassées contre eux et de se défendre. Cela n’a pas eu lieu et je ne peux l’accepter, a-t-elle ajouté.

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