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Au point mort depuis juillet, les négociations à la Sépaq reprennent

Le Parc national de la Jacques-Cartier, dans la région de Québec.

Le Parc national de la Jacques-Cartier, dans la région de Québec.

Photo : Radio-Canada / Fanny Samson

Fanny Samson

Au point mort depuis le mois de juillet, les pourparlers entre la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) et ses employés reprendront le 12 février prochain.

Le médiateur a averti vendredi soir les partis d'une reprise des négociations.

Vendredi, le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ), qui représente 2200 employés de la Sépaq, a dénoncé l'état des négociations. À ce moment-là, le syndicat n’excluait pas des perturbations cet été.

Si les négociations n’avancent pas et ne se règlent pas en temps et lieu, c’est sûr qu’on aura à évaluer les moyens de pression qu’on mettra en place, avait fait savoir le président général, Christian Daigle.

Les syndiqués ont rejeté l’entente de principe proposée en juillet. Depuis, les négociations étaient au point mort et aucune rencontre n’était prévue.

Sensibilisation lors de la « Journée d’hiver »

Pour accentuer la pression, une pétition a d’ailleurs été mise en ligne sur le site de l’Assemblée nationale.

Dans le cadre de la « Journée d’hiver » à la Sépaq, des employés doivent sensibiliser des visiteurs pour les inciter à apposer leur signature.

Le président général demande aux citoyens de les appuyer pour que les négociations puissent débloquer et dans le but de trouver une solution satisfaisante pour les deux partis.

Le silence du gouvernement

En janvier, le président général s’est adressé directement au ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour. Il lui demandait de régler ce conflit de travail qui perdure.

Toutefois, la cabinet du ministre est resté silencieux depuis l’envoi de cette missive. Il semble ne pas vouloir s'immiscer à travers les négociations. Pourtant, c’est eux qui donnent les mandats, souligne M. Daigle.

On aurait espéré qu’ils veuillent bouger un petit peu avec l’approche des vacances qui vont s’en venir bientôt.

Christian Daigle, président général du SFPQ

Par courriel, l’attaché de presse du ministre Dufour rappelle qu’un jugement a été rendu le 3 décembre dernier dans lequel le Tribunal administratif du travail blâme la Sépaq pour des propos qu’elle a tenus lors de ce conflit.

Le Tribunal a rappelé à ce moment précis que la Sépaq devait y aller avec prudence à l’égard de leurs communications, rappelle Carl Charest. Dans ces circonstances, le ministre doit faire preuve de réserve et ne peut intervenir ou commenter le processus de négociation durant et entre les périodes de négociations, poursuit l’attaché.

Par courriel, la porte-parole de la Sépaq, Mélanie Pageau, précise également qu’aucun commentaire ne sera émis en raison de cette décision.

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