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Des répercussion du coronavirus jusqu’à Sainte-Anne-de-la-Pérade

Un citoyen chinois tient dans une main un poulamon qu'il vient de pêcher.

La clientèle asiatique apprécie la pêche au poulamon habituellement à Sainte-Anne-de-la-Pérade, mais ne pourra y participer cette année en raison du virus coronarius qui les retient dans leur pays.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le coronavirus, qui sévit actuellement en Chine, a des répercussions jusqu’en Mauricie.

Des dizaines de visiteurs chinois qui devaient venir pratiquer la pêche au poulamon à Sainte-Anne-de-la-Pérade ont été retenus dans leur pays en raison de la mise en place d’une quarantaine.

Cette pêche blanche, qui fait les beaux jours de l’hiver à Sainte-Anne-de-la-Pérade, est une activité particulièrement prisée par la clientèle chinoise. En fin de semaine, 140 d’entre eux devaient s’y rendre dans le cadre des célébrations du Nouvel An lunaire.

Or, le porte-parole de l’association des pourvoyeurs de la rivière Sainte-Anne, Steve Massicotte, rapporte que quelque 70 personnes, soit la moitié des visiteurs, n’ont pu quitter la Chine en raison des mesures mises en place pour empêcher la propagation du coronavirus. Dans l’ensemble, une dizaine de villes chinoises ont mis de telles mesures en place, ce qui affecte pas moins de 40 millions de personnes.

À Sainte-Anne-de-la-Pérade, ce sont donc des représentants de la diaspora chinoise de Montréal qui célébreront l’arrivée de cette nouvelle année en fin de semaine.

Clientèle étrangère

Bon an mal an, la clientèle étrangère représente environ 5 % des visiteurs qui viennent taquiner le petit poisson des chenaux à Sainte-Anne-de-la-Pérade. D’ailleurs vendredi, un groupe de nouveaux arrivants faisaient l’expérience de cette activité pour la toute première fois. Le Service d’accueil des nouveaux arrivants de Trois-Rivières (SANA) leur offrait cette initiation pour qu’ils adoptent cette activité typiquement québécoise.

Deux hommes, des nouveaux arrivants, se trouvent dans une cabane à pêche et préparent leur ligne pour s'initier à la pêche au poulamon. L'un d'eux a d'ailleurs deux poissons au bout de sa ligne.

Vendredi, des nouveaux arrivants de Trois-Rivières, s'initiaient à la pêche au poulamon du côté de Sainte-Anne-de-la-Pérade.

Photo : Radio-Canada / Camille Carpentier

Il ne reste que trois semaines à la saison de la pêche au poulamon, qui prendra fin le 16 février. Encore cette année, quelque 100 000 visiteurs sont attendus cette saison.

Avec les informations de Camille Carpentier

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