•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un ressortissant chinois en Saskatchewan s’inquiète des effets du nouveau coronavirus

Un membre des services de sécurité mesure la température d'hommes portant des masques respiratoires.

Des mesures de sécurité ont été instaurées en Chine après que le nouveau coronavirus eut été détecté.

Photo : Getty Images / Kevin Frayer

Radio-Canada

Jeff Wen, un jeune homme natif de Wuhan qui habite désormais à Regina, se dit préoccupé par la propagation du nouveau coronavirus, appelé 2019-nCoV, en Chine, parce que beaucoup de ses proches sont toujours dans sa ville natale.

L’étudiant en ingénierie à l’Université de Regina dit avoir communiqué rapidement avec sa famille et ses amis en Chine après avoir entendu que le coronavirus avait été détecté à Wuhan.

Tous mes proches en Chine se portent bien. C’est [un virus] dangereux, mais il y a des façons de se protéger pour ne pas l’attraper, comme porter un masque, mentionne Jeff Wen, joint par téléphone vendredi.

Il affirme qu’il aura une pensée pour ses proches au cours de la fin de semaine, lorsqu’il célébrera le Nouvel An chinois avec sa famille au Canada, à plusieurs milliers de kilomètres de sa ville natale.

J’espère que tout le monde [à Wuhan] ira bien et on qu’on pourra venir à bout du coronavirus, ajoute-t-il.

Relativiser les répercussions du coronavirus

De son côté, le père d’une jeune femme qui travaille à Pékin depuis un an, Daniel Paquet, avoue ne pas trop s’en faire au sujet des répercussions du coronavirus.

Sa fille, âgée de 24 ans, se trouve présentement en France, mais elle doit retourner en Chine dans quelques jours.

Bien sûr, on est toujours un peu inquiet, mais les chances [de contracter la maladie] sont faibles, estime-t-il, rappelant que le coronavirus n’a tué qu’une vingtaine de personnes sur un énorme bassin de population.

Jusqu’à maintenant, ça semble être comme une grosse grippe très contagieuse, mais pas nécessairement mortelle, ajoute-t-il.

Jeudi, un groupe de chercheurs du Centre de recherche sur les vaccins et les maladies infectieuses de l’Université de la Saskatchewan (VIDO-InterVac) a obtenu les autorisations nécessaires de la part de l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) pour mettre au point un vaccin contre le nouveau coronavirus détecté en Chine.

Deux villes chinoises, Wuhan et Huanggang, ont d’ailleurs été placées en quarantaine, jeudi dans, l’espoir d’enrayer l’épidémie.

Avec les informations de Charles Lalande

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Saskatchewan

Santé