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Coronavirus : le Nouveau-Brunswick surveille la situation

Illustration conceptuelle montrant un coronavirus dans des poumons.

Le 2019-nCoV (image générique d'un coronavirus) peut mener à de graves infections pulmonaires, dont la pneumonie.

Photo : iStock

Radio-Canada

Les services de santé publique du Nouveau-Brunswick comme ceux des autres provinces et du Canada prennent des dispositions au cas où le nouveau coronavirus apparu en Chine se répandrait au pays.

Ce virus fait partie de la même famille que ceux du rhume et du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), entre autres. Le plus récent bilan en Chine est de 41 morts et de près de 1300 personnes malades. Le pays impose des restrictions de déplacement à environ 40 millions de personnes pour réduire les risques de propagation.

Au Nouveau-Brunswick, le Dr Richard Garceau, microbiologiste-infectiologue au Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont, fait partie d’un comité national sur les virus respiratoires. Le comité comprend des représentants des services de santé du Canada et des provinces.

Le comité, explique le Dr Garceau, tient des téléconférences chaque semaine depuis l’apparition du coronavirus pour communiquer les plus récentes informations sur la situation en Chine et dans les provinces canadiennes où arrivent des vols en provenance de ce pays. Des moyens de détecter le virus seront bientôt disponibles.

Ils nous ont donné mardi dernier deux méthodes approuvées par l’Organisation mondiale de la santé pour détecter le virus. Nous autres, à l’hôpital Dumont, c’est l’hôpital qui fait les tests compliqués pour les virus respiratoires; on a commandé les réactifs pour être capables d’avoir un test chez nous pour détecter le virus. [...] On ne l’a pas encore en main, pas plus que la plupart des provinces, mais on devrait l’avoir dans les prochaines semaines, affirme Richard Garceau.

Le militaire oriente un thermomètre numérique vers le front d'un conducteur.

Les autorités prennent la température des conducteurs à un poste de péage de Wuhan, en Chine.

Photo : La Presse canadienne / AP/Chinatopix

On ferait passer les tests aux gens lorsqu'ils proviennent de la Chine et qu'ils souffrent de fièvre et de symptômes respiratoires dans les 14 jours suivant leur arrivée, précise-t-il. Dans le cas d’autres personnes arrivées de la Chine depuis plus longtemps, par exemple des étudiants établis au Canada depuis des mois, il ne peut s’agir du nouveau coronavirus s’ils présentent ce genre de symptômes.

La procédure habituelle en cas de soupçon est d’isoler le patient et de faire des tests médicaux afin de déterminer le virus en cause, ajoute le microbiologiste-infectiologue.

C’est d’être vigilant. C’est la vigilance qui fait que les gens ne se retrouvent pas à se promener dans la communauté et [à] transmettre leur infection, conclut le Dr Richard Garceau.

Avec les renseignements de l’émission radiophonique La matinale, d’ICI Acadie

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