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Coronavirus : des recherches désormais possibles à Québec

Le CHU de Québec a inauguré vendredi un laboratoire de recherche pour le traitement de pathogènes rares, comme le coronavirus qui touche actuellement la Chine.

Photo : Radio-Canada / Hadi Hassin

Carl Marchand

Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec inaugure vendredi un laboratoire de recherche pour le traitement de pathogènes rares, comme le coronavirus qui touche actuellement la Chine.

« Ça fait 25 ans que je travaille comme chercheur et ça fait pas mal aussi longtemps que je l'attends! » se réjouit le docteur Guy Boivin, microbiologiste infectiologue et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les virus influenza.

Dr Guy Boivin, microbiologiste et infectiologue au CHU de Québec.

Dr Guy Boivin, microbiologiste et infectiologue au CHU de Québec.

Photo : Radio-Canada

Le laboratoire de niveau de confinement 3 permettra de réaliser des travaux de recherche sur des virus émergents à potentiel de pandémie, comme le coronavirus qui fait actuellement la manchette ou sur l'influenza aviaire.

Un investissement d'environ 2 millions de dollars a été nécessaire pour l'achat des équipements.

« Ce qu'on va faire, c'est établir des tests diagnostiques, tester des antiviraux et développer des vaccins », précise Guy Boivin.

Les installations impliquent tout un protocole de sécurité et le port de combinaisons spéciales pour les chercheurs. Le laboratoire à pression négative est également prévu pour que l'air ne s'en échappe pas.

Avec un tel laboratoire, on va passer dans les ligues majeures. On va pouvoir réagir plus rapidement à des incidents comme celui qui se passe en ce moment.

Guy Boivin, microbiologiste infectiologue et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les virus influenza

Le laboratoire fera gagner du temps aux scientifiques de Québec qui devaient patienter plusieurs mois avant de pouvoir effectuer des tests au Manitoba.

« Si on voulait faire du travail avec ces pathogènes-là, il fallait essayer de prendre un rendez-vous au laboratoire national de microbiologie à Winnipeg », ajoute le microbiologiste et infectiologue.

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