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Catherine Bellemare : se mettre à nu pour écrire

Portrait en couleur de Catherine Bellemare, avec du feuillage en arrière plan. La jeune femme regarde la caméra sans sourire.

Pour l'autrice gatinoise Catherine Bellemare, écrire est aussi confrontant que libérateur.

Photo : Éditions David

Radio-Canada

Catherine Bellemare a tout juste 30 ans, déjà deux romans à son actif et un troisième en chantier. Pour l'autrice gatinoise, qui pratique l'autofiction, écrire est « aussi confrontant que libérateur. »

En 2017, elle fait une entrée remarquée sur la scène littéraire avec Une irrésistible envie de fuir (Éditions David), un récit qu'elle a mis plusieurs années à écrire.

Elle y traite de solitude et d’identité, et y aborde notamment la bipolarité et l’anorexie.

Écrire un récit revient à exposer ses souvenirs, ses pensées les plus intimes, refoulées, parfois les plus difficiles à raconter, [...] à lever un voile sur soi.

Catherine Bellemare

Trouver sa voix

Fan inconditionnelle de Delphine de Vigan, de Justine Lévy et d'Amélie Nothomb, Catherine Bellemare a mis du temps avant de trouver son propre style.

Pour cette diplômée en lettres de l'Université d'Ottawa, les cours de création littéraire ont été un déclic.

En étudiant les grands auteurs, tu t’imposes des standards. Les cours de création m’ont aidée à trouver mon style : "Arrête de jouer à être Balzac, sois toi-même."

Catherine Bellemare

Son éditeur avait refusé la première version de son manuscrit. Avec le recul, elle estime que c’est le plus beau cadeau qu'on pouvait lui faire.

Un an après la parution de ce premier livre, elle en publie un deuxième, Le tiers exclu, ce qui lui vaut de faire partie du comité de sélection du Prix du récit Radio-Canada et d'être invitée d'honneur au Salon du livre de l'Outaouais (Nouvelle fenêtre).

Quand un passé sombre devient source d'inspiration

Pour son deuxième roman, Catherine Bellemare n'a pas hésité à puiser à nouveau dans son expérience et à explorer des côtés sombres de son histoire.

Sur fond de sexualité, de toxicomanie, de troubles mentaux, de crise existentielle et de solitude, elle y aborde le thème de la parentalité, en adoptant le point de vue du père, de la mère, puis de la fille, qui n’a pas choisi sa place dans cette famille.

Et dans son troisième roman, en cours d'écriture, l'autrice nous a confié qu'elle compte aborder le thème de la maladie « plus en profondeur que dans [ses] anciens romans. »

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