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Vivre sur Mars dans un désert de l’Utah

Vue d'un participant à une simulation dans le désert de l'Utah.

La Dre Shawna Pandya veut devenir astronaute.

Photo : Courtoisie : Doug Campbell

Radio-Canada

Explorer les confins du cosmos est le rêve d’enfance de la Dre Shawna Pandya, qui découvre en ce moment les mystères de Mars, ou presque. L’Albertaine dirige une petite équipe participant à une simulation de la vie sur Mars dans une station de recherche située dans le désert près d’Hanksville en Utah.

La mission de 16 jours, qui a commencé le 18 janvier, a comme objectif de permettre à des chercheurs de créer et de tester de nouveaux protocoles médicaux et de nouvelles technologies qui permettront aux humains de coloniser la planète rouge.

Nous allons vivre la vraie vie sur une fausse Mars.

Shawna Pandya, médecin et chef de mission

Shawna Pandya et son équipage feront face à toutes les complications de vie dans l’environnement hostile de Mars, où l'atmosphère est stérile et mortelle. Pour ce faire, l’équipage vivra essentiellement dans une « boîte de conserve », explique-t-elle.

Plan moyen de Sahwna Pandya en uniforme d'astronaute.

La Dre Shawna Padya est passionnée de saut en parachute.

Photo : Courtoisie : Ross Lockwood

Le rayonnement y sera aussi élevé, et l'oxygène y est pratiquement inexistant comme sur Mars. Donc, les membres de la simulation devront porter l’équipement nécessaire pour se promener dans la zone « extérieure » de leur simulation.

Leur approvisionnement en eau sera aussi limité. Leurs repas seront lyophilisés ou cultivés dans une serre fermée sur place. Cela dit, l’Albertaine ne perd pas espoir de pouvoir faire pousser des aliments frais. Dans le passé, nous avons réussi à faire pousser des tomates, du basilic et du thym, raconte-t-elle.

Parmi les autres défis de la vie sur Mars : les communications avec la Terre. [Dans la simulation] nous maintenons les délais normaux qu’il y aurait avec la Terre, qui peuvent aller jusqu’à 20 minutes pour une transmission. Donc, vous pouvez imaginer que les appels téléphoniques, Skype et la messagerie instantanée ne sont pas possibles, ajoute-t-elle.

Le regard braqué sur les étoiles

L’exploration de l’Univers et de ses corps célestes occupe depuis longtemps l’esprit de Shawna Pandya, détentrice d'un diplôme en médecine et en neuroscience de l’Université de l’Alberta. La jeune femme originaire de Sherwood Park, en banlieue d’Edmonton, en est à sa deuxième simulation de vie sur Mars et souhaite un jour pouvoir pratiquer la médecine dans l’espace.

Nous devons pour cela nous entraîner dans des environnements difficiles , car il ne faut pas que la première fois qu'on va sur une autre planète soit la première fois qu'on fait une certaine chose, précise-t-elle. Ce qui est vraiment excitant, c'est que ces technologies ont également un avantage potentiel pour les environnements extrêmes et éloignés sur la Terre.

Avec les informations de Wallis Snowdon

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