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La chasse à l’homme de Gillam aura coûté près de 800 000 $ à la GRC du Manitoba

Des agents de police marchant avec des armes lourdes.

Pendant environ deux semaines, des agents lourdement armés ont parcouru la forêt, les bâtiments abandonnés et tous les véhicules et les trains qui entraient dans le secteur de Gillam, dans le nord du Manitoba, ou en sortaient.

Photo : Radio-Canada / Gilbert Rowan

Radio-Canada

La Gendarmerie royale du Canada au Manitoba a annoncé, mercredi, avoir dépensé près de 800 000 $ l’été dernier pour retrouver Kam McLeod et Bryer Schmegelsky, les deux fugitifs recherchés pour trois meurtres en Colombie-Britannique.

Selon la commissaire adjointe de la GRC, Jane MacLatchy, ce montant est moins important que celui qui avait été estimé initialement. La GRC pensait que cette chasse à l'homme allait lui coûter au moins 1 million de dollars.

C’est le montant qu’on était prêt à mettre pour que cette situation soit réglée, a indiqué Mme MacLatchy à une conférence sur les désastres et les situations d'urgence, qui se déroulait à Winnipeg mercredi.

Ce montant comprend seulement les coûts de la GRC du Manitoba. La GRC de la Colombie-Britannique et des militaires canadiens ont également été déployés pendant cette longue cavale.

La chasse à l’homme se sera étalée du 23 juillet au 7 août, jusqu'à la découverte des corps des deux hommes.

Bryer Schmegelsky et Kam McLeod étaient poursuivis pour le meurtre au deuxième degré de Leonard Dyck, un professeur de l’Université de Colombie-Britannique et également soupçonnés d’avoir tué un jeune couple en Colombie-Britannique.

Un soutien psychologique pour la communauté

Si sa communauté s'est remise depuis, certaines personnes subissent encore les conséquences de ce traumatisme, témoigne le maire de Gillam, Dwayne Forman.

Jane MacLatchy dit que les communautés de la région de Gillam ont été d'un grand secours, mais se sont senties dépassées et ont eu peur pendant les recherches.

La GRC aurait dû leur offrir de l'aide pour l'anxiété à ce moment-là, et non pas après, une fois les fugitifs retrouvés.

On les a aidés avec les personnes qu’on avait sur place, mais je pense qu'on aurait eu besoin d'une personne spécifique chargée des relations médias et d’une autre pour du soutien psychologique, dit-elle.

Avec les informations de Ian Froese et de Marie-Michelle Borduas

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