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Parti conservateur : non pour Rona Ambrose, oui pour Pierre Poilievre

Plan rapproché de Rona Ambrose.

Rona Ambrose a siégé à la Chambre des communes de 2004 à 2017.

Photo : La Presse canadienne / Fred Chartrand

Joëlle Girard
Mis à jour le 

L'ancienne députée Rona Ambrose a confirmé mercredi, sur Facebook, qu'elle ne sera pas candidate à la direction du Parti conservateur du Canada, tandis que le député Pierre Poilievre se lancera dimanche.

J'ai vraiment eu du mal à prendre cette décision quant à un possible retour à la vie politique, a-t-elle fait savoir.

J'ai adoré mes 13 années de service public en tant que députée, ministre et, surtout, comme chef intérimaire du parti. Sauf que je demeure présentement déterminée à améliorer les choses en travaillant au sein du secteur privé, a expliqué Rona Ambrose, qui a siégé à la Chambre des communes de 2004 à 2017.

L'ancienne députée albertaine a aussi remercié tous ceux qui l'ont sollicitée pour lui offrir leur appui dans le cadre d'une éventuelle course à la direction. C'est un honneur d'être considérée pour ce poste, a-t-elle affirmé, assurant aux conservateurs l'affection qu'elle porte au parti et à ceux qui y militent.

Je sais que nous choisirons un bon chef et je serai au rendez-vous pour la ou le soutenir, a affirmé Mme Ambrose, qui a dirigé plusieurs ministères sous Stephen Harper.

Quant à Pierre Poilievre, il annoncera dimanche à 13 h, à Ottawa, sa candidature à la succession d'Andrew Scheer.

M. Poilievre a fait l'objet de critiques sévères de conservateurs sociaux, à la suite de récentes entrevues qu'il a accordées en français au Québec.

Les candidats

Les conservateurs choisiront leur nouveau chef le 27 juin prochain à Toronto.

Jusqu'à maintenant, l'ex-ministre Peter MacKay, les députés ontariens Marilyn Gladu et Derek Sloan, ainsi que l'homme d'affaires Rick Peterson étaient les seuls candidats en lice.

Ce dernier avait indiqué qu'il donnerait son appui à Rona Ambrose si elle décidait de se lancer, mais devant son refus de le faire, il a choisi d'incarner cette voix dont l’Ouest a besoin, selon lui.

Jean Charest, qui était pressenti parmi les candidats vedettes de cette course à la direction, a annoncé mardi qu'il ne briguerait pas la succession d'Andrew Scheer, dans une entrevue accordée au chef d'antenne de Radio-Canada Patrice Roy.

Pour expliquer ce refus, il a notamment évoqué la complexité des règles encadrant la course, qui sont trop serrées, selon l'ex-premier ministre du Québec.

Pour que leur candidature soit valide, les aspirants à la direction doivent notamment recevoir l'appui d'au moins 3000 personnes qui sont membres du parti depuis plus de 21 jours. Ils doivent également obtenir le tiers de ces signatures d'ici la fin février.

L'homme d'affaires Bryan Brulotte a pour sa part décidé de se retirer de la course après l'annonce des règles qui l'encadrent.

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