•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le coronavirus, maladie à déclaration obligatoire en Ontario

Une infirmière met la main sur le front d’une patiente couchée sur une civière.

Les professionnels de la santé devront rapporter les cas suspectés et confirmés au médecin hygiéniste de leur région.

Photo : getty images/istockphoto/dimarik

Pascale Bréniel

Le coronavirus venu de Chine devient une maladie à déclaration obligatoire en Ontario. La province suit, à cet égard, l’exemple de la Colombie-Britannique et de l’Alberta.

Les médecins, les hôpitaux et autres établissements de santé ontariens devront rapporter tout cas soupçonné ou confirmé au médecin hygiéniste local. Celui-ci pourra alors prendre les mesures pour éviter la propagation du virus.

La ministre de la Santré Christine Elliott a précisé mercredi qu’il n’y avait aucun cas confirmé jusqu’ici dans la province.

La ministre de la Santé de l'Ontario, Christine Elliott, en conférence de presse.

La ministre de la Santé de l'Ontario, Christine Elliott

Photo : Assemblée législative de l'Ontario

Le gouvernement s'attend toutefois à ce qu'il y ait éventuellement des cas, en raison de la circulation des voyageurs.

La Chine rapporte plus de 500 cas d'infection et 17 morts. Des cas ont aussi été rapportés en Thaïlande, au Japon, en Corée du Sud, à Taïwan, à Hong Kong, à Macao et aux États-Unis.

Un homme en vêtements de protection transporte des contenants de déchets biomédicaux.

Le virus a fait 17 morts en Chine.

Photo : Associated Press / Dake Kang

La province estime que le risque des Ontariens de contracter le nouveau coronavirus est peu élevé, mais elle se prépare à le diagnostiquer, à en limiter la propagation et à protéger le personnel médical.

Il est très important que tout le monde sache que les précautions nécessaires, les procédures et les méthodes de protection sont en place pour s'assurer de protéger tous les Ontariens et plus spécifiquement les travailleurs de la santé, a déclaré la ministre.

La ministre Elliott insiste sur le fait que le système de santé de la province est beaucoup mieux préparé que par le passé à faire face à toute menace pour la santé publique.

La province avait été vivement critiquée pour sa réponse à l'éclosion de SRAS qui avait fait 44 morts en 2003, dont trois professionnels de la santé.

Avec les informations de Jean-Philippe Nadeau

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Toronto

Santé publique