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Pour freiner les paparazzis, Harry et Meghan pourraient compter sur une loi de la C.-B.

Profil de la jeune femme coiffée d'un béret blanc.

Selon le couple, qui entretient tous deux une relation difficile avec la presse à sensation, la Colombie-Britannique pourrait leur apporter davantage de vie privée.

Photo : Reuters / POOL New

Radio-Canada

Talonnés par les médias du monde entier, Harry et Meghan pourraient se prémunir de la Loi sur la protection des renseignements personnels de la Colombie-Britannique, s'ils choisissaient de s'y installer, pour éloigner les photographes indésirables.

Le couple princier, qui entretient depuis longtemps une relation difficile avec la presse à sensation, a déposé un certain nombre de poursuites contre des tabloïds britanniques pour atteinte à la vie privée.

Mardi, il a publié un avertissement important contre des photographes au Canada après la publication de photos non autorisées de Meghan Markle marchant avec son fils, Archie, dans un parc avec ses chiens, selon des médias, dont The Guardian.

Harry et Meghan Markle.

Une photo « non autorisée » de Meghan Markle avec son fils Archie aurait suscité de vives critiques de la part du couple, selon le journal britannique « The Guardian ».

Photo : Getty Images / Dan Istitene

La vie privée est régie par les lois fédérales et provinciales au Canada, explique l'avocat spécialiste de la vie privée David Fraser, qui travaille au cabinet McInnes Cooper.

La plupart des lois canadiennes sur la protection de la vie privée sont semblables aux lois britanniques, dit-il, mais en Colombie-Britannique, la loi sur la protection des renseignements personnels permet aux individus de poursuivre autrui lorsqu'il y a atteinte raisonnable à la vie privée .

La loi stipule également que la vie privée peut être considérée comme violée par l'écoute ou la surveillance, qu'elle soit ou non le résultat d'une intrusion physique.

Le fait de suivre continuellement une personne, comme le font les paparazzis, pourrait être considéré comme une surveillance, ce qui pourrait conduire à un procès.

David Fraser, avocat

Un procès couronné de succès n'apporterait pas de dommages pécuniaires importants, dit Me Fraser, mais pourrait accorder au couple quelque chose de plus important : une injonction contre ce type de surveillance répétée de la part des photographes.

Harry regarde son épouse, floue, au premier plan.

Des photographes de la presse britannique et internationale traquent le couple princier dans ses déplacements entre Victoria et Vancouver.

Photo : Getty Images / AFP / Jeremy Selwyn

La loi n'a pas toutefois pas été testée dans de telles circonstances, puisqu'il n'existe pas au Canada le même genre de culture autour des paparazzis , note Me Fraser.

La plupart des cas que nous avons vus en vertu de cette loi concernent principalement le voyeurisme, un propriétaire mettant une caméra cachée dans un appartement, du harcèlement, des choses comme ça, explique l'avocat.

L'argent, la meilleure arme contre les paparazzis

Au final, Me Fraser croit que c'est le facteur financier qui fera en sorte que le couple ne sera plus la cible des paparazzis.

Si vous êtes un photographe indépendant, Los Angeles, Monaco ou Londres sont des environnements riches en cibles, observe-t-il. Sur l'île de Vancouver, il y aura une ou deux célébrités et un bébé avec qui vous chercherez à gagner votre vie.

Avec les informations de Roshini Nair

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