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La libération de Patrik Mathews refusée par la justice américaine

Patrik Mathews vu en gros plan. Il est revêtu de l'uniforme de l'armée. La photo a été prise à l'extérieur, en hiver. L'arrière-plan montre d'autres soldats et des véhicules de l'armée.

Patrik Mathews, qu’on voit ici dans une photo datant de 2015, était un réserviste de l’armée canadienne soupçonné d’appartenir à un groupe néo-nazi appelé The Base.

Photo : Radio-Canada / archives CBC

La Presse canadienne

L'ancien réserviste de l'armée canadienne soupçonné d'entretenir des liens avec les néonazis Patrik Mathews n'a pas été libéré sous caution après une comparution devant un tribunal américain mercredi matin.

Patrik Mathews et deux autres hommes ont été arrêtés la semaine dernière. L'ancien sapeur de combat avait disparu de sa résidence au Manitoba en août alors que des allégations indiquaient qu'il était recruteur pour un groupe de suprémacistes blancs appelé The Base.

Il est accusé d'avoir transporté une arme à feu et des munitions avec l'intention de commettre un crime et d'être un étranger en possession d'une arme à feu et de munitions.

Chaque accusation entraîne un maximum de 10 ans de prison, 3 ans de probation et une amende de 250 000 $.

Les procureurs allèguent, dans des documents déposés au tribunal, que, dans un enregistrement sur vidéo, Patrik Mathews incite au meurtre de personnes, à l'empoisonnement de l'approvisionnement en eau et au déraillement de trains.

Les procureurs allèguent également que Patrik Mathews et l'un de ses coaccusés ont discuté de la planification de violences lors d'un rassemblement proarmes à feu en Virginie qui s'est tenu lundi.

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