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Le PCC a son premier candidat de l’Ouest dans la course à la chefferie

L’homme d’affaires Rick Peterson souhaite devenir le champion du parti en matière d’énergie.

Rick Peterson lors d'un débat bilingue à Moncton au moment de la course à la chefferie conservatrice en 2017.

Rick Peterson se dit très à l'aise dans la langue de Molière.

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

Radio-Canada

Après une tentative infructueuse en 2017, l’homme d’affaires Rick Peterson se lance de nouveau dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC). Établi à Edmonton, le sexagénaire devient ainsi le premier candidat de l’Ouest canadien à avoir officiellement annoncé ses intentions.

CBC/Radio-Canada a appris que Rick Peterson a déposé ses papiers officiels de candidature mardi devant les instances du parti. Son équipe s’affaire maintenant à récolter les 1000 signatures de membres conservateurs nécessaires d’ici la date limite du 27 février pour entrer dans la course.

Il s’agit de la deuxième tentative de l’homme d’affaires pour devenir chef du PCC. En 2017, lors de la course à la succession de Stephen Harper, Rick Peterson était arrivé 12e des 14 candidats, récoltant 0,7 % des votes au moment de son élimination.

Rick Peterson prend la parole lors d'un débat lors de la course à la chefferie conservatrice en 2017 au Théâtre Maclab d'Edmonton.

Rick Peterson a terminé au 12e rang lors de la course à la chefferie conservatrice en 2017.

Photo : La Presse canadienne / Codie McLachlan

Alors que plusieurs voix s’élèvent pour que le prochain chef conservateur soit issu de l’est du pays, Rick Peterson croit que l’Ouest canadien 0doit tout de même être représenté au sein de la course, car la région fait intimement partie de l’ADN du parti. Nous ne pouvons pas avoir une course à la direction conservatrice sans une voix de l'Ouest, confie-t-il.

Dès la démission d’Andrew Scheer, Rick Peterson était prêt à donner son appui à l’ex-chef par intérim Rona Ambrose. Toutefois, étant donné que cette dernière n’a pas donné de signe qu’elle désirait se lancer dans la course, M. Peterson s’est résolu à être cette voix dont l’Ouest a besoin selon lui.

Je ne suis pas un habitué de la politique. Je ne suis pas un député, mais j’ai une certaine expérience du monde des affaires que je suis impatient de pouvoir mettre de l'avant. C’est vital.

Rick Peterson, candidat à la direction du Parti conservateur du Canada

Je serai probablement le seul candidat qui doit gérer une masse salariale, qui embauche et licencie des gens, qui travaille dans le secteur privé. Donc, nous avons tous nos forces, nous avons tous nos faiblesses. Je vais donc souligner le fait que je peux comprendre l'économie et les emplois et veiller à ce que le Parti conservateur soit à l'avant-garde de la création d'emplois au Canada.

L’homme d’affaires lancera officiellement sa campagne la semaine prochaine depuis les bureaux de High Arctic Energy Services, une société de services pétroliers près d’Edmonton. Le choix de l’emplacement est très symbolique pour le candidat, qui veut se positionner comme le champion du parti en matière d’énergie.

Rick Peterson a déclaré qu'il proposerait également des politiques sur la tarification du carbone pour les grands émetteurs, la confidentialité des données numériques, la déréglementation des secteurs bancaire et des télécommunications, l'aide financière aux étudiants et l'élimination de l'impôt sur le revenu des sociétés.

La bataille du Québec

Le candidat est fier de dire qu’il est bilingue, après avoir vécu une dizaine d’années en France. J'ai un petit-fils qui est Québécois. Il est né il y a un an et il me donne une raison d’aller plus régulièrement au Québec, a-t-il expliqué.

Rick Peterson est le troisième candidat à se lancer dans la course, après la députée ontarienne Marilyn Gladu et l’ex-député Peter MacKay.

Avec les informations de CBC News

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