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Deux individus agressent le personnel de l'urgence de l'hôpital de Saint-Jérôme

L'Hôpital régional de Saint-Jérôme.

L'incident s'est produit aux urgences de l'Hôpital régional de Saint-Jérôme lundi soir.

Photo : STTLSSS-CSN

Radio-Canada

Huit employés de l’hôpital de Saint-Jérôme ont dû être évalués à la suite d’une violente altercation provoquée par deux individus qui ont forcé l’entrée des salles de soins de l’urgence.

L’incident s’est produit lundi soir dernier après qu’un homme gravement blessé par arme blanche a été admis à l’urgence, où il a été pris en charge par le personnel soignant.

Peu de temps après, deux individus, qui connaissaient vraisemblablement le blessé, se sont présentés à leur tour à l’hôpital en réclamant de voir le patient. Ce dernier était alors en salle de soins, où seuls le personnel et les patients sont admis.

Les deux individus auraient malgré tout décidé d’entrer de force, ce qui a provoqué une violente altercation dans laquelle plusieurs gardes de sécurité et membres du personnel soignant ont été impliqués.

Les deux individus ont finalement été arrêtés par les policiers de Saint-Jérôme.

Quatre infirmières en arrêt de travail

L’hôpital a déclaré que, suite à cet incident, il a fallu faire passer une évaluation médicale à huit employés au moins, dont des infirmières, des préposés aux bénéficiaires et des gardiens de sécurité. Quatre infirmières sont toujours en arrêt de travail.

Les syndicats qui représentent ces employés ont soulevé de nombreuses questions par rapport à la sécurité sur les lieux de travail de leurs membres.

C’est quelque chose qui n’est pas évident. Le personnel est là pour soigner les gens, il n’est pas là pour se bagarrer, a déclaré Denis Provencher, président intérimaire du Syndicat des professionnelles en soins des Laurentides.

La direction du centre hospitalier se veut rassurante en ce qui a trait à la sécurité.

Il y a toujours des agents de sécurité qui sont présents sur place, la majorité des employés sont formés pour interagir lors de ces situations-là. Mais c’est sûr qu’on utilise ces événements-là pour s’améliorer, on va voir ce qu’on peut faire pour s’assurer que ça n’arrive plus à l’avenir, promet Sylvain Pomerleau, directeur adjoint au programme de soins critiques et spécialisés du CISSS des Laurentides.

Les deux suspects ont quant à eux été interrogés par la police avant d’être relâchés sous promesse de comparaître bientôt devant un tribunal.

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