•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le conflit de travail Unifor - Co-op : la chronologie des événements

Quelques dizaines de personnes, à l'extérieur, sont rassemblées avec des drapeaux d'Unifor.

Des membres d'Unifor de partout au pays sont arrivés à Regina au cours des dernières heures en signe de solidarité pour leurs collègues saskatchewanais en lock-out.

Photo : Radio-Canada / Charles Lalande

Depuis le 5 décembre 2019, les quelque 800 employés de la raffinerie Co-op à Regina sont en lock-out. Force est d’admettre que ce conflit, qui en est maintenant à sa 48e journée de lock-out, fut marqué par de nombreuses tensions entre les syndiqués et l’employeur.

Ce n'est pas la première fois qu'un bras de fer oppose la direction de la raffinerie Co-op de Regina et la section locale 594 du syndicat Unifor. Les négociations pour leur précédent contrat de travail n'avaient pas été de tout repos également.

Conflit de travail à la raffinerie Co-op de Regina

Ligne du temps :

  • Décembre 2015 : début des négociations entre les patrons et le syndicat.
  • Janvier 2016 : la convention collective des travailleurs arrive à terme.
  • 31 mars 2017 : entente provisoire entre les patrons et le syndicat.
  • 3 avril : les travailleurs de la raffinerie votent sur une entente de principe.
  • 4 avril : entente provisoire ratifiée à la raffinerie Co-op de Regina.
Raffinerie Co-op de Regina

Le syndicat et la partie patronale de la raffinerie Co-op de Regina sont arrivés à une entente provisoire.

Photo : Radio-Canada

  • 3 décembre 2019 : les travailleurs de la raffinerie votent majoritairement pour le déclenchement d’une éventuelle grève.
  • 5 décembre : avant le début de la grève, la Co-op de Regina choisit de mettre ses travailleurs en lock-out.
Un homme marchant à l'extérieur avec une pancarte où il est inscrit « Boycott Co-op ».

Le lock-out de la raffinerie Co-op de Regian a commencé jeudi 5 décembre.

Photo : Heidi Atter

  • 9 décembre : tensions entre la direction et les syndiqués, qui ont agité leurs drapeaux avant d’encercler et d’arrêter une fourgonnette qui tentait de se rendre au complexe de la raffinerie.
  • 15 décembre : Unifor appelle au boycottage pancanadien des magasins et services de la Federated Co-operatives Limited, propriétaire de la raffinerie.
Des employés de la raffinerie debout dans la salle d'un hôtel tiennent des pancartes réclamant le boycottage des magasins du réseau Co-op.

Des employés de la raffinerie ont annoncé un boycottage des magasins du réseau Co-op.

Photo : Radio-Canada / Thomas Gagné

  • 24 décembre : entrée en vigueur d’une injonction qui interdit les piqueteurs de bloquer l’entrée de la raffinerie plus de 10 minutes aux camionneurs qui désirent entrer sur le site.
  • 31 décembre : Unifor maintient le piquet de grève malgré la décision du tribunal.
  • 1er janvier 2020 : des camionneurs dénoncent les moyens de pression des syndiqués, qui retardent l’accès des camions à la raffinerie.
Deux douzaines de personnes habillées très chaudement et portant les couleurs du syndicat Unifor debout devant des camions-citernes.

Des syndiqués du local 594 d'Unifor.

Photo : unifor.org

  • 10 janvier : les tensions montent d’un cran lorsque les travailleurs ont empêché les gestionnaires et les employés de remplacement d’accéder à l'un de leurs bureaux principaux ainsi qu’à certaines installations de l’entreprise.
  • 20 janvier : des membres d’Unifor de partout au pays viennent à Regina soutenir leurs collègues de la section locale 594, dont le président national Jerry Dias, qui est arrêté et accusé de méfait en compagnie de 13 autres individus.
Jerry Dias, entouré de travailleurs d'Unifor, donne un point de presse.

Le président national d'Unifor, Jerry Dias, a réitéré que les travailleurs ne laisseront pas tomber leurs demandes à propos des pensions.

Photo : Radio-Canada / Charles Lalande

  • 21 janvier : Unifor continue de bloquer l’accès, en installant des clôtures et en stationnant des véhicules avec au moins un pneu dégonflé pour ainsi rendre son déplacement plus difficile. Deux rassemblements ont lieu en journée : aucun débordement, aucune arrestation.
  • 21 janvier : Scott Moe et Ryan Meili implorent les deux parties de retourner à la table des négociations pour mettre fin à ce conflit de travail.
Montage de Scott Moe et Ryan Meili.

Le premier ministre de la Saskatchewan Scott Moe et le chef de l'opposition Ryan Meili.

Photo : Radio-Canada / La Presse canadienne/Caitlin Taylor

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Saskatchewan

Relations de travail