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Le BEI enquête sur la mort d’un homme au palais de justice de Trois-Rivières

Affiche et façade enneigée du palais de justice de Trois-Rivières.

Maxime Drouin, 41 ans, est décédé au palais de justice de Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Radio-Canada

Le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) fera enquête sur les circonstances entourant la mort d’un homme de 41 ans mardi pendant sa détention au palais de justice de Trois-Rivières.

L’homme de la région de Bécancour avait été arrêté lundi par des agents de la Sûreté du Québec (SQ) en vertu de plusieurs mandats.

Selon les informations transmises par le BEI, l’homme aurait été conduit dans un poste de la SQ à Shawinigan. Il aurait par la suite été conduit au palais de justice de Trois-Rivières et remis aux agents des Services correctionnels pour sa comparution.

Après quelques heures de détention au palais de justice, l’homme aurait présenté des signes de faiblesse en présence des services correctionnels.

Lors de sa comparution devant le juge, ce dernier aurait demandé que l’homme soit immédiatement transporté à l’hôpital, considérant son état de santé. L’homme serait décédé au palais de justice.

Le visage de l'homme.

Maxime Drouin, 41 ans, est décédé au palais de justice de Trois-Rivières.

Photo : Sûreté du Québec

Neuf enquêteurs du BEI ont été chargés d’enquêter sur ces événements. Le BEI a demandé au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) d'agir comme corps de police de soutien dans cette enquête. Deux techniciens en identité judiciaire du SPVM prêteront donc main-forte aux enquêteurs du BEI.

Maxime Drouin faisait face à plusieurs accusations, dont vol, bris de condition, entrave au travail des policiers, voies de fait et possession de stupéfiants. En consultant son dossier au palais de justice, on apprend aussi qu'il a séjourné dans une maison de thérapie pour des problèmes de toxicomanie.

Défibrillateur : des agents de la paix se questionnent

Le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec s’interroge quant à savoir pourquoi il n’y a aucun défibrillateur dans le quartier cellulaire du palais de justice de Trois-Rivières.

Une des premières questions qu'on se pose, c'est à savoir pourquoi il n'y a pas de défibrillateur dans l'ensemble des quartiers cellulaires au Québec, alors que c'est, pour nous, un outil d'intervention en tant qu'intervenant de première ligne.

Mathieu Lavoie, président du Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec

Selon le syndicat, l’homme aux antécédents en toxicomanie était agressif et ne voulait pas se rendre dans le box des accusés pour sa comparution, qui fut finalement très brève. C’est une fois de retour dans le quartier cellulaire que Maxime Drouin aurait éprouvé des ennuis de santé.

L’utilisation du défibrillateur était nécessaire, selon les agents de la paix, mais puisqu’il n’y en avait pas dans ce secteur, ils ont dû aller en chercher un ailleurs.

Avec des informations de Maude Montembeault

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