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Vente de l'École Entre-lacs de Penticton : le gouvernement respecte le jugement Russell

Photo de l'école publique Entre-Lacs enneigée à Penticton.

Le Conseil scolaire francophone a racheté les murs de l'École Entre-Lacs.

Photo : Adrien Blanc

Adrien Blanc

En permettant au Conseil scolaire francophone (CSF) de la Colombie-Britannique de devenir propriétaire des bâtiments de l'école francophone de Penticton, le gouvernement provincial fait un pas de plus dans l'application d'un jugement de la Cour suprême de la Colombie-Britannique rendu en 2016.

Le 26 septembre 2016, la juge Russell a en effet déclaré que les infrastructures étaient insuffisantes dans quatre écoles francophones : à Penticton, Sechelt, Abbotsford et à l'École Rose-des-Vents de Vancouver.

Or, il revient au gouvernement de la Colombie-Britannique de veiller à ce que le droit à l'éducation en français de la minorité francophone de la province soit respecté, rappelle l'avocat Mark Power.

On est en droit de s'attendre à ce que la province respecte et mette en oeuvre les déclarations de la juge Russell qui n'ont pas été portées en appel et qui étaient favorables au CSF et à la Fédération des parents francophones, dit-il.

Voilà pourquoi le ministre de l'Éducation de la province, Rob Fleming, s'est déplacé à Penticton, lundi, pour annoncer le versement de 11,5 millions de dollars au Conseil scolaire francophone afin de lui permettre d'acheter les bâtiments dans lesquels l'École Entre-lacs est installée.

La situation des Franco-Colombiens était franchement injuste et notre gouvernement essaye de changer cela.

Rob Fleming, ministre de l'Éducation de la Colombie-Britannique

Cette décision suscite de l'espoir chez la présidente de la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique, Suzana Straus : Il y a plusieurs communautés qui ont des besoins criants au niveau des écoles, donc bien sûr on aimerait voir plusieurs autres pas dans la même direction.

Le ministre s'est déjà engagé à améliorer le sort des écoles francophones à Sechelt, Abbotsford et Victoria.

Par ailleurs, la Cour suprême du Canada devrait rendre une décision prochainement, peut-être en mars, dans la cause pour l'éducation en français en Colombie-Britannique portée par le Conseil scolaire francophone et la Fédération des parents francophones de la province. Le jugement pourrait avoir des conséquences sur le financement de nombreuses écoles francophones en Colombie-Britannique.

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