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L'e pavillon principal de l'UQAC l'hiver.

L'Université du Québec à Chicoutimi est composé de plusieurs campus.

Photo : Radio-Canada / Lynda Paradis

Louis Martineau

Six professeurs de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) font présentement circuler une lettre pour solliciter des appuis contre le projet de GNL Québec.

Le document invoque des arguments environnementaux, mais aussi économiques pour justifier l'opposition des signataires, dont notamment le fait que le projet de GNL Québec apporte très peu de retombées économiques à long terme.

Une lettre.

Une lettre circule à l'UQAC contre le projet de GNL Québec.

Photo : Radio-Canada

GNL Québec envisage la construction d'une usine de liquéfaction de gaz naturel voué à l'exportation par bateaux. Le projet est lié à celui de construction d'un gazoduc pour relier le port de Grande-Anse au réseau national dans le Nord de l'Ontario.

Il faut qu'on propose un discours qui est différent, mais qui n'est pas juste d'opposition, mais aussi de proposition. Puis, le fond de la lettre, c'est ça, dire que, nous, on est capables éventuellement de se mobiliser pour avancer dans cette transition-là.

Ian Segers, chargé de cours
Un homme parle au micro à l'extérieur l'hiver.

Le chargé de cours à l'UQAC Ian Segers est un des initiateurs de la lettre s'opposant au projet de GNL Québec.

Photo : Radio-Canada

Les responsable de la lettre demandent aux trois syndicats qui représentent les membres du personnel de la faire suivre à leurs membres. Le Syndicat des professeures et professeurs de l'UQAC a accepté, mais précise qu'il ne s'agit pas d'une prise de position contre GNL Québec.

Pas à ce moment-là, c'est strictement un envoi de courriel. On l'a fait déjà par le passé pour d'autres types de courriels qui ne sont pas nécessairement des sondages, ou quand la fédération nous envoie un courrier, souvent on va le partager par cette liste-là, tout simplement.

Gilles Imbeau, président du Syndicat des professeures et professeurs de l'UQAC

Les deux autres syndicats sont toujours en réflexion.

Dans la communauté universitaire, les avis semblent partagés.

Je n'ai pas de position encore, mais je vais regarder ça avec attention.

Marc Tremblay, professeur et directeur du Département des sciences humaines et sociales

Je pense que ce n'est pas un développement durable pour notre région. Je pense que ce n'est pas comme ça qu'on devrait se développer économiquement.

Isabelle Bouchard, coordonnatrice en travail social

Moi je suis pour le développement de la région, donc je suis pour.

Johanne Marcotte, technicienne comptable à la recherche

La direction de l'Université ne veut pas prendre position dans ce dossier, mais permet que le débat de déroule dans ses murs, tant que le tout se fait dans le respect.

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