•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Lino Saputo réagit au reportage d’Enquête

Gros plan sur l'homme d'affaires.

Lino Saputo en entrevue en 2007.

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Radio-Canada

L’homme d’affaires défend sa réputation après la diffusion du reportage Les trous de mémoire de Lino Saputo.

Dans un communiqué diffusé mardi matin, Lino Saputo indique que le reportage d’Enquête récupère des vieilles histoires et n'apporte aucun éclairage nouveau.

L'émission Enquête de Radio-Canada a tenté de me rendre coupable par association en rapportant des soi-disant liens entre moi et la mafia italienne. Ce reportage m'oblige à réitérer ce que je répète depuis des décennies : je suis une personne intègre et honnête et je l'ai toujours été.

Je sais que je n'ai rien à me reprocher et que je ne me suis jamais associé au crime organisé.

Lino Saputo

Les journalistes Gaétan Pouliot et Marie-Maude Denis ont enquêté sur les liens passés que Lino Saputo a entretenus avec des membres du crime organisé au Canada et aux États-Unis.

L’homme d’affaires de 82 ans affirme qu'il est allé au bout de presque tous ses rêves. Le seul qui ne soit pas complètement concrétisé est de ne pas avoir pu, une fois pour toutes, tourner la page sur ces suspicions à mon égard.

En raison du reportage, dit-il, ses avocats verront à mettre en demeure les journalistes de l'émission Enquête ainsi que la Société Radio-Canada.

À ce jour, Radio-Canada n'a rien reçu, a fait savoir mardi son directeur des relations publiques, Marc Pichette.

Radio-Canada réitère que ce reportage relève du journalisme d’enquête qui s'appuie sur des faits, a-t-il ajouté, indiquant que celui-ci a été fait dans le respect des normes et pratiques journalistiques rigoureuses de Radio-Canada.

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.

Médias

Société