•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un homme d'Escuminac coupable d'agressions sexuelles sur des mineurs

Un homme rentre au palais de justice

Claude Rail a plaidé coupable à 12 chefs d'accusation à caractère sexuel sur deux mineurs.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le verdict est tombé : Claude Rail passera 12 mois en prison.

L’homme de 68 ans, de Pointe-à-la-Garde, un secteur d'Escuminac, a plaidé coupable à 12 chefs d’accusation de contacts sexuels, d’incitation à des contacts sexuels et d’agressions sexuelles sur deux victimes.

Celles-ci étaient âgées de 6 ans au début des gestes sexuels qui se sont produits à plusieurs reprises entre 2010 et 2014.

Lors de ces événements, Claude Rail était en position d’autorité.

Le 13e chef d’accusation qui pesait contre l'homme en était un d’agression sexuelle envers une troisième victime. Ce chef a fait l'objet d'un retrait durant les négociations entre la défense et la Couronne.

C'est une entente qui a été longuement discutée entre le procureur de la Couronne et le procureur de la Défense, explique la procureure de la Couronne Me Florence Frappier-Routhier. C'est une entente qui fait effectivement l'objet d'un compromis, mais je suis extrêmement satisfaite du résultat des négociations. C'est une sentence qui se veut dénonciatrice. C'est une peine de détention significative pour une personne sans antécédents judiciaires.

Me Frappier-Routhier a évoqué plusieurs facteurs aggravants, dont la fréquence des gestes sexuels de Claude Rail, le bas âge des victimes et les graves répercussions sur leur vie.

Le palais de justice de New Carlisle en hiver.

Claude Rail a obtenu une peine de 12 mois de prison, mardi matin au palais de justice de New Carlisle.

Photo : Radio-Canada

Registre des délinquants sexuels

Le coupable sera inscrit au Registre des délinquants sexuels durant toute sa vie. Il devra fournir son ADN aux services policiers.

Il est interdit à Claude Rail d’entrer en contact avec les victimes.

Durant les cinq années suivant sa sortie de prison, il ne pourra pas se trouver dans un endroit public où il y aurait des jeunes âgés de moins de 16 ans ni être en contact avec des personnes de cet âge. Il ne pourra se trouver à moins de 500 m de la résidence des victimes identifiées. Il lui est également interdit d’accepter un travail qui le mettrait en position d’autorité vis-à-vis des enfants de moins de 16 ans.

Par ailleurs, il lui est interdit de posséder des armes à feu durant 10 ans après sa sortie de prison.

Avec les informations d’Isabelle Larose

Commentaires fermés

L’espace commentaires est fermé. Considérant la nature sensible ou légale de certains contenus, nous nous réservons le droit de désactiver les commentaires. Vous pouvez consulter nos conditions d’utilisation.