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Coronavirus : des chercheurs en Saskatchewan veulent développer un vaccin

Deux hommes portant des masques marchent à l'extérieur. Une femme à leur côté ne porte pas de protection.

Après avoir été détecté pour une première fois à Wuhan, en Chine, le coronavirus a fait d'autres victimes à Pékin et à Guangdong ainsi qu'ailleurs en Asie.

Photo : Associated Press / Mark Schiefelbein

Des chercheurs de l’Université de la Saskatchewan prévoient de travailler prochainement sur des cellules souches du coronavirus, un nouveau virus semblable au syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) qui a provoqué la mort de six personnes en Chine, pour tenter de développer un vaccin qui contrerait sa propagation.

Le Centre de recherche sur les vaccins et les maladies infectieuses de l’Université de la Saskatchewan (VIDO-InterVac) a récemment demandé à travailler avec des cellules souches du coronavirus par le biais du Laboratoire national de microbiologie de l’Agence de la santé publique du Canada, à Winnipeg.

À l’interne, nous développons actuellement des stratégies sur les façons de se faire vacciner pour pouvoir contrer la maladie, note le président-directeur général du VIDO-InterVac, Volker Gerdts.

Ce dernier estime que son équipe possède une vaste expertise avec ce type de maladie, puisque le premier vaccin contre le virus de la peste porcine africaine, lui-même un coronavirus, a été développé par les chercheurs du VIDO-InterVac.

Volker Gerdts pose à l'extérieur, devant l'Université de la Saskatchewan.

Le président-directeur général du VIDO-InterVan de l'Université de la Saskatchewan, Volker Gerdts, indique que son équipe de chercheurs en est aux premières étapes du développement d'un vaccin qui permettrait d'empêcher la propagation du coronavirus détecté en Chine récemment.

Photo : Debrah Marshall

Un virus mystérieux

Jusqu’à tout récemment, le coronavirus, qui peut mener à de graves infections pulmonaires, n’avait jamais été observé chez l'humain.

Il a été détecté pour la première fois en décembre dernier dans un marché public de Wuhan, en Chine. Les autorités sanitaires chinoises pensent que des animaux vendus dans ce marché de fruits de mer en étaient la source.

Lundi, ces mêmes autorités sanitaires ont confirmé que le coronavirus est transmissible entre humains. Puis, mardi, des cas étaient aussi recensés au Japon, en Corée du Sud et en Thaïlande.

Sur son site web, l’Agence de la santé publique du Canada dit surveiller attentivement la situation. Elle mentionne également qu’elle travaille avec l’Organisation mondiale de la santé et d’autres partenaires internationaux pour recueillir des informations supplémentaires au sujet du coronavirus.

Avec les informations de Morgan Modjeski

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