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Le CISSS-AT mandate une firme externe pour évaluer le climat de travail à la direction qui supervise les médecins

Le pavillon Gabrielle-Laramée du centre hospitalier de Rouyn-Noranda en hiver.

Le pavillon Gabrielle-Laramée du centre hospitalier de Rouyn-Noranda.

Photo : Radio-Canada / Marc-Olivier Thibault

Émilie Parent Bouchard

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) a mandaté une firme externe pour évaluer son climat organisationnel, au coût de plus de 40 000 dollars.

La firme Relais Expert-Conseil se penchera plus spécifiquement sur la Direction des services professionnels et de l'enseignement universitaire (DSPEU), qui a pour mandat d'organiser les services, d'en assurer la qualité, l'accessibilité et la continuité ainsi que de recruter les médecins.

La présidente-directrice générale du CISSS-AT, Caroline Roy, soutient qu'un sondage mené au printemps dernier permet d'affirmer que certaines améliorations devaient être apportées au climat de travail de la DSPEU.

Sans vouloir s'avancer davantage sur ces pistes d'amélioration, elle explique que la démarche a pour objectif de mettre en place de meilleures pratiques, tant pour les travailleurs du réseau que pour les usagers.

Un de ces volets-là était la collaboration, la communication, les liens entre les directions avec les équipes médicales qui travaillent partout dans l'organisation, explique-t-elle. Clairement, des zones d'amélioration ont été identifiées, donc on voulait en profiter pour aller plus loin à ce sujet-là. Et on sait qu'avec la DSPEU, il y a un lien avec l'ensemble de nos équipes médicales, donc c'était le bon moment d'en profiter pour faire une démarche intégrée qui réunisse les deux équipes, à la fois la direction de Dre [Annie] Léger et l'ensemble des équipes médicales.

Une dépense justifiée, affirme le CISSS-AT

Le CISSS-AT justifie la dépense de 40 000 dollars par des améliorations à court et moyen termes au niveau des personnels. On espère effectivement améliorer la rétention du personnel, diminuer le recours à l'assurance-salaire et à la main-d'œuvre indépendante et accroître l'attractivité du CISSS-AT pour les médecins.

On mentionne par ailleurs que le diagnostic qui sera mené du 17 au 24 février est d'ordinaire mené à l'interne, mais qu'il est impossible présentement de mener ce type d'analyse à l'interne en raison du « manque de personnel aux ressources humaines ».

Une note de service interne a été acheminée cette semaine à l'ensemble des médecins de la région ainsi qu'aux gestionnaires de la DSPEU afin de les inviter à participer à la démarche, qui comprendra notamment un sondage, des entrevues individuelles et des groupes de discussion.

Par ailleurs, la FIQ accueille favorablement ce processus mené de manière indépendante.

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Abitibi–Témiscamingue

Santé