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Rencontre émouvante entre une greffée et la famille de sa donneuse décédée à 19 ans

En 2018, Morghan Kreiger a perdu la vie à l’âge de 19 ans. Sa famille a pu écouter son ancien coeur à l’aide d'un stéthoscope posé sur la cage thoracique de Monique Pelletier.

Photo : Stéphanie Blanchet / Radio-Canada

Radio-Canada

Monique Pelletier, greffée du coeur à Halifax, a rencontré la semaine dernière la famille de sa donneuse décédée à l’âge de 19 ans. Elle espère que son histoire donnera envie à toutes les provinces canadiennes d’adopter le consentement automatique au don d’organes.

Depuis deux ans, Monique Pelletier entend un autre coeur battre en elle. 

Ce nouvel organe lui permet dorénavant de vivre pleinement et de poursuivre sa carrière au Bureau de la sécurité de l'aéroport international Stanfield d'Halifax. 

La vie est belle! Ça m'a libéré de vivre la vie que je vis aujourd'hui. C'est spécial pour moi.

Monique Pelletier, greffée du coeur

Quatre mois après sa greffe, elle a réalisé le 5 km du marathon Bluenose à Halifax. Récemment, la chance lui a souri une fois de plus. 

Monique Pelletier après son 5 KM au marathon Bluenose.

Quatre mois seulement après sa greffe, Monique Pelletier a réalisé le 5 km du marathon Bluenose à Halifax.

Photo : Stéphanie Blanchet / Radio-Canada

Presque deux ans après la transplantation, j'avais écrit une lettre à la famille, explique Mme Pelletier. 

Au Canada, les dons sont anonymes. Grâce à une série de hasards et quelques recherches sur le web, la greffée et les parents de la donneuse ont pu se retrouver. 

En 2018, Morghan Kreiger a perdu la vie à l’âge de 19 ans. Sa famille a pu écouter son ancien cœur à l’aide d'un stéthoscope posé sur la cage thoracique de Monique Pelletier. 

Ils étaient très heureux d'entendre son coeur pour une autre fois et de me voir en santé, affirme Mme Pelletier. 

L'an dernier, la Nouvelle-Écosse était la première juridiction en Amérique du Nord à adopter le consentement présumé pour les dons d'organes. 

Monique Pelletier à l'aéroport.

Après leur expérience, la famille Krieger et Monique Pelletier souhaitent que toutes les provinces canadiennes passent d'un système de consentement explicite, à un système de consentement présumé pour les dons d'organes.

Photo : Stéphanie Blanchet / Radio-Canada

Quand la loi entrera en vigueur au cours de la prochaine année, tous les adultes de la Nouvelle-Écosse seront considérés comme des donneurs d'organes potentiels, à moins qu'ils ne mentionnent leur refus.

Après leur expérience, la famille Krieger et Monique Pelletier souhaitent que toutes les provinces canadiennes passent d'un système de consentement explicite, à un système de consentement présumé pour les dons d'organes.

Avec les renseignements de Stéphanie Blanchet

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