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Une troisième victime du coronavirus en Chine

Un patient est transporté par le personnel médical en tenue de protection.

Un patient est transporté à l'hôpital de Jinyintan, où sont traitées les personnes infectées par le mystérieux virus.

Photo : Getty Images

Radio-Canada

Une troisième personne est décédée dimanche du mystérieux virus analogue au SRAS, ont annoncé les autorités chinoises en plus de confirmer 140 nouveaux cas.

Le mystérieux virus fait craindre une nouvelle crise semblable à celle du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), un virus très contagieux, qui avait fait 650 morts en Chine continentale et à Hong Kong en 2002 et 2003.

Le bilan est donc maintenant de 201 cas diagnostiqués, dont 170 patients toujours hospitalisés. Neuf d'entre eux sont dans un état critique, d'après les autorités sanitaires de la ville de Wuhan.

De ces cas diagnostiqués, 136 ont été répertoriés durant le week-end. On en compte deux à Pékin, la capitale étant touchée pour la première depuis la découverte du virus, et un dans la province méridionale du Guangdong.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), certains de ces nouveaux cas ne semblent pas être liés au marché des fruits de mer de Huanan, que l'on croit être le centre de l'épidémie.

La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l'homme (comme un rhume), mais aussi d'autres plus graves comme le SRAS.

Trois cas ont été confirmés à l'étranger, dont deux en Thaïlande et un au Japon.

Des chiffres officiels mis en doute

La situation pourrait être plus compliquée, selon des scientifiques d'un centre de recherche londonien, qui conseille des institutions comme l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Ils pensent que le nombre de personnes contaminées pourrait être bien plus important que ne le laissent entendre les autorités chinoises.

Se basant sur l'ensemble des informations disponibles au 12 janvier, ils avancent le chiffre de 1723 personnes contaminées.

On ne rapporte pour l’heure aucune contamination interhumaine.

L'épidémie peut être contrôlée, assurent les autorités chinoises

Un agent de la santé à l'aéroport international de Hong Kong

Un agent de la santé surveille les passagers arrivant à l'aéroport international de Hong Kong.

Photo : Associated Press / Andy Wong

Se voulant rassurantes, les autorités chinoises disent qu’elles vont intensifier leurs efforts pour contenir l'épidémie avant les fêtes du Nouvel An lunaire.

Notre commission va monter la garde pendant le Festival du printemps, porter une attention particulière au développement et à l'évolution de l'épidémie, et diriger la mise en œuvre des mesures de prévention et de contrôle, a déclaré la Commission nationale de la santé, ajoutant qu'elle pense que l'épidémie peut être contrôlée.

Depuis le 14 janvier, des thermomètres à infrarouge sont utilisés dans les aéroports, les gares et autres terminaux de passagers de la ville de Wuhan pour renforcer le contrôle.

Les autorités aéroportuaires des États-Unis ainsi que dans la plupart des pays en Asie contrôlent les passagers provenant de Wuhan.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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