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Immigration : les complications administratives dénoncées par des élus bloquistes de l'Est

Un stylo sur un formulaire d'immigration du gouvernement du Canada.

Marilène Gill et Maxime Blanchette-Joncas dénoncent ce qu'ils considèrent comme étant des décisions arbitraires prises lors d’erreurs administratives pour les dossiers d'immigration.

Photo : Getty Images / Alex Skopje

Radio-Canada

Les députés de Manicouagan et de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques déplorent les délais de traitement des dossiers d'immigration en lien avec de simples erreurs administratives. Ils constatent que celles-ci, relevées dans certains documents, peuvent provoquer des conséquences démesurées et injustes pour les demandeurs.

Les députés bloquistes Maxime Blanchette-Joncas et Marilène Gill dénoncent ce qu'ils présentent comme des décisions arbitraires prises lors d’erreurs administratives pour les dossiers d'immigration.

Les élus fédéraux soutiennent que le délai minimal de traitement est d’environ quatre mois pour une demande, et que si une correction doit être apportée dans le dossier, le compteur est remis à zéro si l’ajustement n’est pas fait dans les neuf jours suivants. Selon les députés bloquistes, cette situation entraîne de nombreuses fermetures de dossiers.

Le Ministère fonctionne comme une machine. Parce qu'il manque une signature, parce que des frais ont été acquittés en retard ou encore parce qu’on a oublié de tenir compte d’une pièce présentée par le demandeur, des dossiers sont fermés par les agents d’immigration. Cela signifie que le demandeur doit faire une nouvelle demande, qu’il s'expose à de nouveaux délais d’attente – qui sont déjà hors norme en raison du manque d’agents –, qu’il voit sa situation financière, voire celle de sa famille, devenir précaire, d’autant plus qu’une nouvelle demande suppose des frais supplémentaires, ce qui amène le demandeur à se questionner sérieusement sur sa possibilité de vivre ici. C’est inacceptable!, déplore dans un communiqué la députée de Manicouagan, Marilène Gill.

Marilène Gill.

La députée fédérale de Manicouagan, Marilène Gill

Photo : Radio-Canada / Laurence Royer

Maxime Blanchette-Joncas et Marilène Gill interpellent le ministre de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Marco Mendicino, afin que celui-ci agisse rapidement devant cet enjeu.

Les bloquistes proposent que les fonctionnaires soient en mesure de joindre rapidement les demandeurs afin de les informer d'une erreur pour qu'ils puissent corriger leur formulaire dans les plus brefs délais.

Maxime Blanchette-Joncas répond aux questions d'un journaliste dans son bureau.

Le député de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas

Photo : Radio-Canada

C’est réellement de demander au ministre qu’il donne la consigne à ses employés d’avoir plus de souplesse sur les erreurs administratives pis ça, ça ferait en sorte que les gens n’auront pas nécessairement à attendre les longs délais, les minimums de traitement d’urgence. On sait que c’est présentement très long [...] les gens doivent attendre et parfois n’ont plus accès au permis de travail et se retrouvent dans des situations vraiment précaires, soutient M. Blanchette Joncas.

D’après les informations d’Alexandre Courtemanche

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