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Les logements de plus en plus rares à Drummondville

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Radio-Canada

À l'image du contexte dans d'autres villes du Québec, le taux d'inoccupation des logements fait sentir ses effets à Drummondville.

Selon les plus récents chiffres de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le taux d'inoccupation se situe actuellement à 1,1 %. C'est moins que le taux provincial actuel de 1,8 %, le plus bas observé depuis 2004.

La situation est particulièrement criante pour les grands logements. Une réalité que le Regroupement interculturel de Drummondville connaît bien. L'organisme doit régulièrement trouver des logements pour de nouveaux arrivants.

Tous les logements sont difficiles à trouver. Mais pour nous, le plus difficile, c’est de trouver des logements pour une grosse famille avec deux parents et quatre, cinq enfants, parfois plus, explique Normand Bernier, directeur général du Regroupement interculturel de Drummondville.

Selon M. Bernier, l’organisme arrive toujours à trouver une solution, mais ça leur demande beaucoup de travail.

Appel au gouvernement

De son côté, la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) exhorte le gouvernement du Québec à prendre des mesures concrètes pour remédier à la situation.

Il faut favoriser l’entretien et la rénovation du parc de logements.

Hans Brouillette, directeur des Affaires publiques à la CORPIQ.

Parmi eux, l'organisation évoque l'implantation du dépôt de garantie, la fin de la location illégale de logements sur internet à des fins touristiques et l'assouplissement des règles provinciales sur la fixation du coût des loyers.

Le règlement du gouvernement du Québec sur la fixation de loyer prévoit des amortissements sur 32 ans. Avec une période aussi longue, il est évident que les propriétaires n’ont aucun intérêt à rénover et donc perdre de l’argent, lance Hans Brouillette, directeur des Affaires publiques à la CORPIQ.

D’après M. Brouillette, certains immeubles seraient dans un si mauvais état qu’ils ne pourraient plus être mis en location.

La Ville de Drummondville ne compte par ailleurs pas demeurer les bras croisés devant le phénomène.

Une tribune publique concernant cet enjeu aura lieu le 13 février prochain.

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