•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Demandes de médiation en hausse chez Équijustice Estrie

Une poignée de mains et une main par-dessus celles-ci.

La justice réparatrice

Photo : Radio-Canada

Équijustice Estrie constate une demande croissante pour l'intervention de médiateurs en matière de délits à caractère sexuel et de violence conjugale.

Cette association offre une expertise en matière de justice réparatrice et de médiation citoyenne. Elle vise à accueillir victimes et contrevenants sans parti pris.

Depuis l'avènement du phénomène #Moi aussi, en 2017, Équijustice Estrie reçoit de plus en plus de demandes pour agir auprès de victimes et d'auteurs d'agression sexuelle et de violence conjugale.

En 2018-2019, l'association a reçu 18 demandes d'intervention, une hausse de 78 % par rapport à l'année précédente. Pour 2019-2020, 17 demandes ont été acheminées jusqu'à maintenant.

La victime nous contacte parce qu'elle veut rencontrer son agresseur pour être capable de passer à autre chose et la démarche peut aussi venir de l'auteur des torts. Ces personnes doivent être bien préparées et le processus est important.

Pierre Marcoux, directeur d'Équijustice Estrie

Par ailleurs, les demandes de médiation citoyenne sont aussi en hausse chez Équijustice Estrie, qui compte une vingtaine de médiateurs formés pour intervenir dans des conflits de voisinage, interpersonnels, familiaux et en milieu de travail.

Le conseil municipal de Potton a d'ailleurs fait appel à l'unité de médiation citoyenne de Memphrémagog pour tenter d'apaiser les tensions qui persistent entre les citoyens de souche et les villégiateurs et néo-ruraux.

En 2018-2019, Équijustice Estrie a reçu 8 demandes pour des conflits de groupe et de la facilitation.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !